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Kansai Japon - Une boutique dédiée aux fans du Japon - Mer 1 Juil 2020 - 21:00









Aujourd'hui je vais vous présenter la boutique Kansai-Japon !
Sur la boutique vous trouverez de très jolis articles comme des yukatas, des kimonos, des getas mais aussi des estampes et des tableaux.







[Societé - Japon] Hôtel capsule [GON] - Sam 23 Mai 2020 - 23:12










Aujourd'hui parlons... des Hôtel capsule ou kapuseru hoteru !
Comme d'habitude, je partage un article de wikipedia et ensuite d'autres sources /vidéos !


Les hôtels capsule (カプセルホテル, kapuseru hoteru, de l'anglais capsule hotel) sont des hôtels typiquement japonais qui ont la particularité d’optimiser au maximum l’espace d’occupation et dont les chambres se limitent donc à une simple cabine-lit.




# Histoire

Le Capsule Inn Osaka, créé par Kishō Kurokawa et situé dans le district d’Umeda à Ōsaka, fut le tout premier hôtel capsule.
Il ouvrit ses portes le 1er février 1979 et le tarif initial d’une chambre s’élevait à 1 600 yens. Kurokawa était déjà l'auteur de la Nakagin Capsule Tower en 1970.

Ces hôtels existent en Occident, par exemple le Yotel à Londres, ou le Pod Hotel à New York, au Vietnam et dans le reste de l'Asie comme en Chine où le premier établissement a ouvert ses portes en 2012.




# Organisation

Les cabines de ces hôtels sont constituées d’un tube généralement en plastique ou en fibre de verre, ont une surface moyenne de deux mètres sur un pour une hauteur d’un mètre vingt-cinq et sont souvent équipées d’une télé, qui est à peu près la seule activité possible autre que lire ou dormir.
Ces capsules sont superposées par deux et alignées le long d’un couloir. La taille des hôtels est variable : ils peuvent proposer d’une cinquantaine à plus de sept cents capsules. Les bagages sont en principe situés dans un autre endroit que la cabine, par exemple à l’entrée du couloir, dans un casier.




# Commodités

Les sanitaires sont communs (souvent à la façon des sentō, les bains publics japonais) et on trouve également dans le bâtiment un restaurant ou, au minimum, un distributeur. Les capsules sont généralement équipées d’une télé, d’une radio, d’un réveil et d’air conditionné.
L’intimité y est relativement préservée par un store ou un rideau. Certains hôtels proposent à l’entrée un yukata et des chaussons pour changer de vêtements et parfois même une serviette.
Cette pratique rappelle les services proposés dans l’hôtellerie traditionnelle japonaise : les ryokan.
Certains hôtels permettent même de louer une capsule dans la journée pour faire une petite sieste.




# Clientèle

Les hôtels-capsule ne sont que des hôtels de dépannage.
Le client typique de l’hôtel capsule est en effet le salaryman japonais en quête d’un endroit où dormir après avoir trop bu avec ses collègues en sortant du travail, ou les personnes ayant manqué le dernier train pour rentrer chez eux.
Certaines capsules sont également louées au mois par des personnes disposant de revenus faibles.

Le prix des chambres n’est pas trop cher : 2 000 à 4 000 yens la nuit, soit 15 à 30 euros.
Les Japonaises ne se rendent pas dans ce genre d’hôtels qui est donc essentiellement fréquenté par les hommes, mais certains proposent des quartiers séparés pour les hommes et les femmes.




# Culture

On peut voir ces hôtels dans les films Gung Ho (1986), Hotel New Rose de Abel Ferrara, Fast & Furious 3 - Tokyo Drift (2006), Nos voisins Dhantsu (2007) et Cars 2 (2011).
Le concept est repris dans Le Cinquième Élément (1997) ou dans le jeu vidéo Deus Ex: Human Revolution d'Eidos Montreal (2011).







[Société - Japon] Kamishibai [GON] - Lun 18 Mai 2020 - 14:59










Voici un article sur le Kamishibai, cet art japonais qui consiste à faire un petit théâtre avec des dessins et du papier!

Comme d'habitude, je vous propose de lire l'article de wikipedia et ensuite je vous proposerais quelques vidéos et d'autres sites pour plus d'informations sur le sujet !

Le kamishibai (紙芝居, littéralement « pièce de théâtre sur papier ») est un genre narratif japonais, sorte de théâtre ambulant où des artistes racontent des histoires en faisant défiler des illustrations devant les spectateurs.

Il était courant dans le pays au début du XXe siècle jusque dans les années 1950.
Le super-héros Ōgon Bat est à l'origine apparu dans un kamishibai.




# Histoire

Le kamishibai a suivi l'histoire du Japon depuis le viiie siècle.
Son origine véritable remonterait au XIIe siècle, époque à laquelle, dans les temples bouddhistes, les moines se servaient des emaki (rouleaux de dessins) pour transmettre des histoires moralisatrices à une audience généralement illettrée

Après un long endormissement, il a connu un renouveau à la fin du XIXe siècle avec l'apparition du cinéma au Japon, mais ce n'est qu'en 1923 qu'apparaît le premier kamishibai pour enfants, intitulé La Chauve-souris d'or (Ōgon Bat) et inspiré des mangas (mot désignant initialement les croquis burlesques créés par le peintre Hokusai au xviiie siècle).

Les années 1950 sont considérées comme l'âge d'or du kamishibai : près de 50 000 conteurs se produisaient alors dans tout le Japon.
Ōgon Bat était l'un des personnages les plus populaires, et de nombreuses histoires le mettant en scène étaient créées par divers auteurs.
Plusieurs grands mangakas débutèrent par le kamishibai, tels que Shigeru Mizuki, Gōseki Kojima ou Sampei Shirato.
Le kamishibai était alors parfois appelé gageki (画劇), « théâtre en images ».
La télévision et les magazines hebdomadaires firent cependant disparaître le kamishibai dans les années 1960.




# Description

Le kamishibai ou « théâtre d'images » signifie littéralement : « jeu théâtral en papier ».
C'est une technique de contage d'origine japonaise basée sur des images (planches cartonnées 37 x 27,5 cm, en papier à l'origine) défilant dans un petit théâtre en bois (à l'origine) ou en carton, à trois ou deux portes appelé butai (舞台, littéralement « scène »).
Il se rapproche du théâtre de Guignol, mais avec des images à la place des marionnettes.

Les planches cartonnées, illustrations du kamishibai, racontent une histoire, chaque image présentant un épisode du récit.
Le recto de la planche, tourné vers le public, est entièrement couvert par l'illustration, alors que le verso est réservé au texte, très lisible, avec une image miniature (une vignette) en noir et blanc reproduisant le dessin vu par les spectateurs.






Les planches illustrées sont introduites dans la glissière d'un butai (petit théâtre en bois ou en carton) fermé par deux ou trois volets à l'avant.
Une fois ouvert, les deux volets latéraux dirigés vers l'avant assurent l'équilibre de l'objet.
L'arrière est évidé pour que le conteur puisse lire le texte.
Le butai se pose sur une petite table, mais à l'origine il était à l'arrière d'un vélo.

Contrairement à la page tournée d'un livre, la planche suivante du kamishibai apparaît en s'intégrant dans la scène précédente.
Il est important que le conteur soit attentif aux indications scéniques inscrites dans le texte par l'éditeur.
Parfois le passage se fait très lentement, en continu, parfois il est nécessaire de retirer l'image en deux ou trois étapes, en s'arrêtant aux traits de repère pour créer du suspense, parfois l'image est retirée rapidement, créant un effet de surprise.
Cette technique, particulière au kamishibai, donne du mouvement à l'illustration, comme dans un dessin animé, et multiplie les scènes imagées par deux ou trois.

Le kamishibai peut être utilisé facilement dans tous les lieux de rencontres (bibliothèques, écoles, hôpitaux, prisons, maisons de retraite).
Il est utile pour l'alphabétisation, la lecture de l'image, l'apprentissage de la lecture à haute voix, la création et l'écriture d'histoires par les enfants.





# Une pratique vivante

Depuis les années 1970, le kamishibai s'est répandu dans le monde entier (Suisse, France, Hollande, Belgique, États-Unis) et s'est adapté aux conditions culturelles des pays d'accueil.
En tant que technique de conte, le kamishibai peut se rattacher au domaine du théâtre d'objets ou d’effigies.
Il permet de proposer des spectacles peu onéreux, qui s'appuient sur un dispositif léger.
Ils peuvent être joués en appartement autant que devant une collectivité.
Quelques compagnies professionnelles de théâtre et de marionnettes proposent des spectacles mettant en jeu la technique du kamishibai.
La compagnie Coppelius a associé la technique du kamishibai et celle du théâtre d'ombres.










[Societé - Japon] Le Hara-kiri & le seppuku [GON] - Mar 5 Mai 2020 - 20:55









 
Aujourd'hui parlons d'un sujet particulier .... celui du suicide... avec le Hara-kiri & le seppuku !
Je vais comme d'habitude vous proposer un sujet de wikipedia et ensuite d'autres sources.
Je n'ai pas trouvé de vidéos (en même temps j'ai eu peur de chercher...)

Le hara-kiri ou harakiri (腹切り), à ne pas confondre avec seppuku (切腹, littéralement « coupure au ventre »), est une forme rituelle de suicide masculin par éventration, apparue au Japon vers le XIIe siècle dans la classe des samouraïs.
Ce rituel est officiellement abandonné par les Japonais en 1868.

Le hara-kiri était utilisé par une personne déshonorée (adultère, trahison...), cette façon de se donner la mort permettait alors, de retrouver son honneur.
Alors que le seppuku, lui, est réservé à la classe guerrière (bushi) dans le cadre d'un déshonneur (perte d'un duel, trahison...), le guerrier met alors fin à ses jours via ce rituel pour mourir avec son honneur.
Bien que le geste soit le même, la nuance reste importante (notamment dans le bushido).






# Étymologie
 
En japonais, le terme 切腹 (seppuku) est plus formel, et typiquement utilisé dans les textes écrits et officiels.
Il est formé d'après la lecture on héritée du chinois, du caractère 切 (« couper ») qui est lu setsu, et de 腹 (« ventre ») qui est lu puku.
La lecture setsu + puku donnant seppuku.

Selon l'écrivain Christopher Ross, le terme populaire harakiri est utilisé dans la langue parlée japonaise, mais n'était pas utilisé dans les textes.
Celui-ci est formé d'après une lecture japonaise native kun, des mêmes caractères mais dans le sens inverse : 腹 (« ventre ») lu hara, et 切 (« couper ») lu kiri.
Un autre lecture du mot sépare le kiri, ce qui donne hara, le « ventre », siège du ki, « puissance, énergie » et kiri, « coupe ».











# Contexte
 
Traditionnellement, le seppuku était réalisé dans un temple en s'ouvrant l'abdomen à l'aide d'un wakizashi (sabre court) ou d'un poignard de type tantō, ce qui libère l'âme.
La forme traditionnelle consiste en une ouverture transversale (dans la largeur), juste au dessus du nombril.
Le seppuku comporte une version encore plus douloureuse, le jumonji-giri, qui consiste à rajouter une coupe verticale (de haut en bas) à la coupe horizontale pour marquer sa volonté d'expiation.
Il existe une version moins honorable (et moins douloureuse) dans laquelle un « ami » (kaishakunin) coupe la tête pour une mort instantanée. (je rajouterais un bloc dessus à la fin de la fiche)

Le seppuku était traditionnellement utilisé en dernier recours, lorsqu'un guerrier estimait immoral un ordre de son maître et refusait de l'exécuter.
'était aussi une façon de se repentir d'un péché impardonnable, commis volontairement ou par accident. Plus près de nous, le seppuku subsiste encore comme une manière exceptionnelle de racheter ses fautes, mais aussi pour se laver d'un échec personnel.

Le seppuku étant un rituel masculin, les femmes nobles et épouses de samouraïs pratiquaient le jigai, une forme de suicide consistant à se trancher la gorge (carotide) avec un poignard. (je rajouterais un bloc sur le jigai à la fin)




# Généralités

Le ventre est le siège de la volonté, du courage et des émotions en Asie : Hara ookii, « vous avez un gros ventre », pourrait vexer en Occident, tandis qu'au Japon c'est un compliment qui veut dire « vous avez un grand cœur » ; à notre « parler à cœur ouvert » pour exprimer sa sincérité, correspond l'expression japonaise Hara no watte, « à ventre ouvert » ou plus exactement « en s'ouvrant le ventre » ; Hara no misenaï, « ne montrent pas leur ventre », signifie « cacher sa pensée », l'inverse se disant Hara no yomeru (« lire dans son ventre ») et signifiant qu'on peut « lire dans ses pensées », donc qu'il est honnête dans ce qu'il dit.

Le seppuku ou « suicide par extraction des intestins » a longtemps permis aux nobles et aux samouraïs d'exprimer leurs dernières volontés.
Tout comme, en Occident, les gentlemen « se brûlent la cervelle » c'est-à-dire se tirent une balle dans la tête, les Japonais s'immolent par l'abdomen, siège, pour eux, de la pensée et de la conscience de soi.
C'est probablement la raison pour laquelle il existe une grande variété de mots pour désigner le suicide (jisatsu, en japonais) :


  • le inseki jisatsu : suicide pour éviter la honte

  • le gyokusaï : suicide d'honneur, largement pratiqué au cours de la Seconde Guerre mondiale par les soldats japonais, pour éviter de se rendre

  • le seppuku avec sa sous-catégorie extrêmement douloureuse, le jumonji-giri abordé au début de cet article

  • le shinjū : double suicide avec ses variantes :

    • l'oyako shinjū : suicide des parents et des enfants

    • le boshi shinjū : suicide de la mère et des enfants

    • le fushi shinjū : suicide du père et des enfants

    • le goï shinjū lorsque les enfants sont volontaires au suicide familial

    • le muri shinjū dans le cas contraire

    • le kobara : suicide pour le bien des enfants


  • le robuka : suicide pour le bien de la famille

  • le funshi : suicide pour exprimer son indignation et sa révolte


Pour être complet, il faut citer l'oibara, qui figure dans le manuel du parfait samouraï (le Hagakure).
L'oibara est le suicide d'inféodation.
Il se subdivise en maebara et sakibara selon que le samouraï précédait ou suivait son seigneur dans la mort.






# Brève histoire du seppuku  
 
Minamoto no Tametomo aurait été le premier homme et samouraï à pratiquer le seppuku honorable, en prenant exemple sur les femmes chinoises : accusées d'avoir enfanté l'enfant d'un autre homme que leur époux, elles s'ouvraient le ventre de désespoir afin de prouver leur fidélité.
Minamoto no Yorimasa est le premier du seppuku de qui on a une description détaillée : après sa défaite à la première bataille d'Uji en 1180, Yorimasa s'est retiré dans la salle du Phénix du temple du Byōdō-in, a écrit un poème au dos de son étendard, avant de prendre son poignard et de s'ouvrir l'abdomen.
Cette façon de procéder a codifié le seppuku.

La pratique du seppuku est indissociable du Bushido, le code d'honneur du guerrier, qui insiste sur sa finalité propre : la mort.
Celle-ci ne doit en aucun cas trahir les valeurs morales qui sont celles du samouraï ; aussi la pratique du seppuku est-elle codifiée très précisément.
L'acte du suicide honorable ne s'effectuait grosso modo qu'en quatre occasions :


  • à l'issue d'une défaite au combat. Être fait prisonnier ne constituait pas tant un échec qu'un déshonneur, non seulement pour soi mais pour ses compagnons et son maître ; pour éviter de souiller le nom de ce dernier, un samouraï vaincu et sans possibilité d'échapper à l'ennemi, préférait se donner la mort. Ce type de seppuku est rapide et violent, généralement effectué avec un tantō (sabre le plus court) ou un wakizashi

  • le pouvoir politique du shogun est marqué par les rivalités ; lorsqu'un vassal était amené à critiquer ouvertement le shogun, il pratiquait le seppuku, tout à la fois pour préserver son honneur, et pour attirer l'attention du dirigeant. Ces remontrances sont désignées par le terme de kanshi

  • à l'inverse, à partir du shogun Ieyasu Tokugawa, la procédure inverse fut créée, comme une sanction à l'infidélité des vassaux. Une fois encore, le seppuku était l'unique manière d'éviter le déshonneur du clan : il s'agissait donc d'une offre de pitié, le tsumebara

  • Au XVIIe siècle, le seppuku fut enfin l'occasion de suicides de groupe chez les samouraïs, qui par leur mort, rendaient hommage à leur maître en le suivant par-delà l'épreuve de la mort. Le seppuku est donc également le signe du dévouement, le junshi. Le gouvernement interdit ce type de suicide collectif en 1665. Cependant, on peut considérer le seppuku collectif des 47 rōnin en 1703 comme rentrant dans ce cas de figure.




Hormis dans le cadre du champ de bataille, le seppuku accompagna le raffinement du bushidō et des classes dirigeantes en étoffant le rituel qui lui est encore associé.
Le seppuku possède son propre code, qui doit être respecté scrupuleusement, tant par celui qui commet l'acte que par les personnes assistant à celui-ci.
En effet, le seppuku n'est absolument pas une pratique solitaire, tout du moins dans le cadre du bushidō ; si le public est restreint et choisi, il est par contre nécessaire.
Il a valeur de témoin et d'assistant de la mort du samouraï.

Le samouraï, ayant revêtu un kimono blanc, très ajusté et serré par un obi afin que les viscères ne se répandent pas, s'agenouillait avec un petit tabouret sous les fesses face au public, sur un tatami.
Il disposait d'un sabre court (wakizashi) ou d'un poignard (tantō), d'encre, d'un pinceau, de feuilles de papier de riz et d'une tasse de saké.
Après avoir écrit et lu un waka, enveloppant le sabre court d'une des feuilles de papier de riz, il s'ouvrait l'abdomen sur sa gauche, kimono ouvert.
Cette partie du ventre représente la conscience dans la tradition bouddhiste.
Il remontait alors une première fois, en diagonale ; puis une seconde entaille venait couper la première.
Ce Giri no jumonji, terriblement douloureux, était la plupart du temps interrompu par le kaishakunin, un ami du samouraï, qui le décapitait au katana en prenant soin de trancher d'un premier coup jusqu'à la trachée afin que la tête tombe sur le torse puis il coupait délicatement d'un mouvement de coupe pour que la tête ne roule trop loin du corps qui tombait alors en avant.
Chaque shogun avait un kaishakunin officiel pour les tsumebara : c'était un honneur tout particulier pour un samouraï.
Lorsque le kaishakunin était un ami proche, la décapitation était rapide et occasionnait moins de souffrances, sinon l'attente du supplicié pouvait être en rapport avec son « crime ».

L'histoire militaire du Japon est marquée par de très nombreux seppuku ; mais dès lors que les bushi perdirent de leur influence, la pratique fut contrôlée (interdiction du junshi), puis interdite (par le gouvernement Tokugawa à la demande de Matsudaira Nobutsuna en 1663).
Les cas épars de désobéissances furent accueillis comme des actes d'autant plus braves par la population japonaise.




# Influence du suicide rituel sur la culture japonaise

Essentiellement pratiqué pendant la période Edo par les guerriers, puis par les militaires japonais jusqu'à la fin de la Seconde Guerre mondiale, le seppuku est plus rare et limité que son impact sur l'imaginaire collectif ou la culture japonaise.

À la suite de l'échec d'un coup d'État mené par sa milice privée, le Tatenokai, l'écrivain et dramaturge Yukio Mishima, dénonçant le déshonneur du Japon, passe à l'acte en pratiquant un seppuku par éventration (suivi d'une décapitation), dans la matinée du 25 novembre 1970.
Son compagnon Masakatsu Morita s'éventre à sa suite.
Yukio Mishima, devenu ultranationaliste en 1967, exaltait les valeurs traditionnelles du Japon et le défi du bunburyōdō, la « double voie » qui unifie Lettres et Arts martiaux, l'art et l'action, l'éthique et l'esthétique.
Cet acte héroïco-tragique, minutieusement mis en scène, marqua profondément les esprits, stupéfiés : par la notoriété de l'auteur, par ses idées alors tabou, mais aussi parce qu'aucun seppuku n'avait été pratiqué au Japon depuis l'immédiat après-guerre et que l'épisode fut retransmis à la télévision.

C'est le dernier cas célèbre de seppuku, mais il reste très particulier et se distingue par sa mise en scène et son caractère anachronique.
Si la pratique du suicide rituel sous la forme du seppuku a quasiment disparu, il a profondément marqué la société japonaise contemporaine.
Le taux de suicide au Japon se distingue par son ampleur : 32 000 suicides pour l'année 2009, taux annuel constant pour la décennie, soit 26 suicides pour 100 000 habitants (en comparaison, 9 pour 100 000 au Royaume-Uni).
Près d'un quart de ces suicides sont classés comme inseki-jisatsu, ou suicide visant à effacer une faute ou une responsabilité assumée.
Ils concernent des directeurs d'entreprises, des hommes politiques soupçonnés de corruption ou visés par un scandale, mais aussi les chefs d'équipes dans une entreprise ou les chefs de famille.

Guillaume Carré, directeur du Centre de recherches Japon à l’EHESS, remarque que traditionnellement, lorsqu’un échec est constaté, il est pleinement assumé, les Japonais cherchent rarement à fuir leurs responsabilités.
Même s'ils n'ont pas recours au suicide, les hommes politiques japonais tendent à démissionner lorsqu'ils doivent faire face à une faute, une accusation grave ou une menace de condamnation.
Ils tendent également moins à faire appel que dans les pays occidentaux, où l'appel est souvent suspensif de la peine.





# Le seppuku dans les arts et la littérature



  • Dans Le Lotus bleu (1934) l'ennemi implacable de Tintin au Japon, Mitsuhirato, ne supporte pas sa défaite et fait Hara-Kiri.

  • L'opéra Madame Butterfly de Puccini

  • Seppuku, film de Masaki Kobayashi (1962), prix du Jury du Festival de Cannes 1963, plus connu hors Japon sous le titre Harakiri.

  • Le jardin de Kanashima (1964) de Pierre Boulle, roman de science-fiction sur la course à la Lune. Des cosmonautes japonais vont sur la Lune mais sachant qu'ils ne pourront en revenir, font Hara-Kiri

  • Dans le manga Ranma ½ de Rumiko Takahashi (1987-1996)

  • Dans Le Dernier samouraï (un film réalisé par Edward Zwick en 2003), le général Hasegawa et le samurai Katsumoto (lui-même officiant comme kaishakunin pour le premier) se font seppuku après avoir respectivement perdu une bataille. Algren, le protagoniste de l'histoire devenant ami et frère d'arme du second, lui sert symboliquement (mais pas au sens strict) de kaishakunin.

  • Dans le film Furyo (1983) de Nagisa Oshima.

  • Dans le jeu-vidéo Splinter Cell: Chaos Theory, le principal antagoniste tente de se suicider par seppuku.

  • Dans le film Machete (2010) de Robert Rodriguez, Torrez (interprété par Steven Seagal), se fait transpercer le ventre par la machette de Machete (Danny Trejo), mais cette blessure étant relativement inoffensive, Torrez décide d'utiliser cette machette pour se suicider avec le rituel du seppuku

  • Dans le film Hara-Kiri : Mort d'un samouraï (2011) de Takashi Miike, Hanshiro (interprété par Ebizô Ichikawa), un samouraï sans ressources, demande à accomplir un suicide rituel.

  • Dans la série Teen Wolf, saison 3 épisode 24, le nogitsune suggère à Stiles de pratiquer le seppuku

  • Dans le film 47 Ronin (film, 2013) de Carl Erick Rinsch.

  • Dans le jeu vidéo Tomb Raider (2013), le personnage de Lara rencontre le cadavre d'un général qui a commis le seppuku, pour avoir déshonoré sa reine Himiko. Elle découvrira un rouleau secret caché dans le manche du sabre, écrit en japonais, qui lui donne la clé du mystère du Yamatai.

  • Dans le film Wolverine : Le Combat de l'immortel (2013), on voit des officiers japonais qui pratiquent le seppuku juste avant que les Américains ne larguent la bombe atomique à Nagasaki.

  • Dans la série The Man in the High Castle, saison 1, épisode 5 (2015)

  • Dans le jeu vidéo Fire Emblem Fates Conquete (2015), Ryoma se donne la mort par seppuku, afin que Corrin n'ait pas à le tuer lui-même suite aux ordres du Roi Garon

  • Dans l'animé Joker Game, saison 1, épisode 1 (2016)

  • Dans le film Tu ne tueras point (2016)

  • Dans le jeu Dark Souls II, le second DLC "Couronne du Vieux Roi de Fer" propose un boss, Sir Alonne, qui commettra le Seppuku si le joueur arrive à le vaincre sans prendre de dégâts.

  • Dans le jeu Mark of the Ninja, le Seppuku est exposé dès le début du jeu comme la fin honorable que devra se donner le personnage principal.

  • Dans le jeu Call of Duty: Black Ops III, après avoir fini de tuer le boss de la carte Zetsubou No Shima en mode zombie, le personnage d'une autre dimension de Takeo se suicide par seppuku.

  • Dans le manga Naruto, après son combat contre Mifune, dans une démonstration extraordinaire de volonté, Hanzô plaça sa foi en Mifune et surmonta le talisman qui le gouvernait, il commit un Seppuku

  • Dans le manga One Piece, Roronoa Zoro devait faire un seppuku après avoir été accusé de meurtres au pays des Wa, mais après avoir découvert le vrai meurtrier, il le trancha avec la lame qui devait servir au suicide.









# Le Jigai

Jigai (自害) est un mot japonais désignant le suicide en général.
Le mot est devenu célèbre dans l'occident après qu'il eut été mal compris par Lafcadio Hearn (1923) comme un mot pour l'équivalent féminin du seppuku (forme rituelle de suicide masculin ).
Jigai est la forme de suicide rituel pratiqué essentiellement par les femmes, notamment les épouses et les filles des samouraïs.



Lors de la période féodale, n'ayant pas le droit de se faire seppuku à la manière des hommes, elles se tranchaient la gorge avec un poignard après s'être entravé les jambes afin de garder dans la mort une attitude décente.

Les rites cérémoniaux n’étaient pas les mêmes que pour les hommes.
Contrairement au seppuku, le suicide féminin pouvait se pratiquer seul.
La section de la veine jugulaire ou l'artère carotide, entraînait une mort rapide.
Le petit poignard utilisé était un tanto ou plutôt un kaiken, plus petit, que la femme portait toujours sur elle.
Cette pratique était normalement réservée aux femmes nobles et de samouraïs.
Un jeune garçon qui n'a pas passé son genpuku pouvait aussi pratiquer le jigai.

Cette forme de suicide ne s'effectuait que dans certaines situations :

  • en période de guerre, afin de préserver son honneur, avant l'arrivée des ennemis et en cas de défaite imminente

  • une épouse de samouraï était sous l'entière responsabilité de son époux, et non pas de son seigneur. Si son mari venait à mourir, elle pratiquait le jigai en guise de loyauté, afin de le rejoindre dans l'autre monde

  • parfois les servantes travaillant chez les familles nobles se donnaient la mort par jigai, à la suite de cruelles intrigues ou en signe de loyauté envers leur maîtresse

  • dans les temps anciens, il était de coutume que les femmes d'officiers condamnés à mort les précèdent en pratiquant le jigai

  • chez les femmes de samouraïs, en guise de protestation morale contre un mari dont le comportement serait intolérable


Un des derniers fameux exemples de jigai est celui de la femme du général Nogi Maresuke, Nogi Shizuko, qui s'est suicidée de cette façon avec son mari qui lui s'est fait seppuku à la mort de l'empereur Meiji en 1912.





# Kaishakunin

Le kaishakunin (介錯人) est la personne désignée pour procéder à la décapitation de la personne qui se suicide par seppuku, après qu'elle s'est éventrée.

Histoire
Du shogunat de Ieyasu Tokugawa (1603) jusqu'à la restauration Meiji (1870), le seppuku devint aussi une forme de mise à mort, appelée tsumebara et ordonnée par le shogun pour laver une grave offense ou un crime.
Les shoguns appointaient alors un kaishakunin officiel, une position très honorable, pour procéder à la décapitation terminant les tsumebara et assurer le shogun que la cérémonie avait été bien exécutée.
Dans les cas de crime particulièrement grave, ce kaishakunin désigné par le shogun pouvait faire durer ce suicide douloureux avant de procéder au kaishaku, afin de satisfaire son maître.
Il pouvait aussi exécuter le condamné en procédant directement à la décapitation, sans qu'une éventration n'ait lieu.

Au contraire, dans les suicides volontaires, le kaishakunin est généralement un ami proche, une personne digne de confiance ou un adversaire honorable.
Dans ce cas, le kaishakunin peut procéder rapidement à la décapitation, alors que le geste d'éventration avec un poignard ou un éventail a été à peine esquissé.

De nombreux pratiquants contemporains de l'escrime au sabre japonais, notamment pour le iaidō, tameshi giri ou battōdō, s'entrainent à rechercher la « coupe parfaite », un mouvement fluide et ample qui assure que le sabre pénètre aisément dans la cible d'entrainement et en théorie dans la chair de l'adversaire.
L'exercice est souvent pratiqué à vide, ou sur un faisceau de bambou ou une natte en paille roulées et trempées dans de l'eau.

Pour un usage pratique et guerrier du sabre, ce type d'entrainement pousse le pratiquant à s'habituer à un mouvement amplifié, stylisé, qui le laisse sans aucune garde une fois terminé.
Hors du tameshi giri, qui est un test de coupe de la lame et non de l'escrimeur, l'unique cas d'entrainement de ce type signalé dans les traités anciens concerne les samouraïs qui se préparaient à ce rôle de kaishakunin.
Ils travaillaient un mouvement de décapitation précis et ritualisé dans le contexte particulier du seppuku, dans l'éventualité du jour où ils auraient à décapiter un ami.

Le dernier kaishakunin est Hiroyasu Koga, qui procéda le 25 novembre 1970 à la décapitation de l'écrivain Yukio Mishima, puis de Masakatsu Morita, qui devait initialement procéder au kaishaku dans le seppuku de Mishima.

Rituel
Les mouvements du rituel de kaishaku qui ont été préservés jusqu'à aujourd'hui varient peu entre les différentes écoles d'escrime au sabre.
Ils incluent généralement les étapes suivantes :


  • Le kaishakunin s'assoit dans la position seiza ou reste debout, à gauche de la personne pratiquant le seppuku, légèrement en retrait, mais à distance de sabre de sa cible.

  • S'il est assis, le kaishakunin se lève lentement, d'abord sur ses genoux, puis sur son pied droit, tout en dégainant son katana lentement et silencieusement. S'il est déjà debout, il dégaine simplement son arme de la même manière. Une fois l'arme dégainée, le katana est levé lentement, en attente du seppuku. Certaines écoles, comme le Musō Jikiden Eishin-ryū , imposent une position particulière : un pas en arrière avec le pied droit, le katana derrière la tête et parallèle au sol et tenu de la main droite, la main gauche tenant le fourreau (saya). D'autres écoles préconisent que le katana doit être levé verticalement, parallèle au corps, les pieds joints.

  • Au moment choisi préalablement et conjointement avec le suicidé, le kaishakunin procède au daki-kubi (抱き首). Il s'avance et le sabre s'abat simultanément sur le cou. Juste avant le contact, il agrippe la poignée à deux mains. Pour éviter que la tête ne soit projetée loin du corps, la coupe s'arrête à la moitié du cou. La décapitation est donc terminée par un mouvement latéral de retrait du sabre qui tranche la gorge, laissant la tête attachée par un morceau de peau.

  • Le kaishakunin secoue son sabre pour en retirer le sang : le chiburi (血振り), et rengaine (noto). Il s'agenouille ensuite profondément en hommage au suicidé, puis se relève et exécute un salut solennel, rei (礼).


Ce rituel fait l'objet du kata junto de l'école de iaïdo Musō shinden ryū.






[Société - Japon] Hitobashira - Pilier humain [GON] - Sam 8 Fév 2020 - 22:44








Aujourd'hui parlons d'un sujet .... plutôt spécial, sur le hitobashira, un sacrifice humain de personnes dans des constructions...
Je vais donc comme toujours recopier le sujet de wikipédia !

Le hitobashira (人柱 « Pilier humain »), anciennement pratiqué au Japon, est un sacrifice humain de personnes enterrées vivantes sous ou près de bâtiments de grande envergure comme des barrages, des ponts et des châteaux, en guise de prière aux kamis afin que le bâtiment ne soit pas détruit par des catastrophes naturelles telles que des inondations ou par des attaques ennemies.
Le hitobashira peut également se référer aux travailleurs enterrés vivants dans des conditions inhumaines.








# Histoire

Quelques-uns des plus anciens témoignages écrits de hitobashira se trouvent dans le Nihon shoki (« Les Chroniques du Japon »).
Une histoire relative à l'empereur Nintoku (vers 323) rapporte le débordement des rivières Kitakawa et Mamuta.
La protection contre l'inondation était au-delà de la capacité de la population sinistrée.
L'empereur a eu une révélation divine dans son rêve l'informant qu'il y avait une personne nommée Kowakubi dans la province de Musashi et une autre appelée Koromono-ko dans la province de Kawachi.
Si les deux étaient sacrifiées aux divinités des deux rivières respectives, la construction de digues serait facilement achevée.
Kowakubi a ensuite été jeté dans le torrent de la Kitakawa et une prière offerte à la divinité de la rivière.
Par ce sacrifice, il a été possible de construire entièrement le remblai.
Koromono-ko cependant a échappé au sacrifice.
Le Yasutomi-ki, un journal du xve siècle, documente la fameuse tradition du Nagara-no Hitobashira.
Selon ce texte, une femme qui portait un enfant sur son dos a été capturée alors qu'elle passait le long de la rivière Nagara et enterrée à l'endroit où devait alors être construit un grand pont.
Les traditions liées au hitobashira sont presque toujours associées à de complexes et dangereux projets qu'il est nécessaire de construire et la plupart du temps avec de l'eau.
Les histoires de hitobashira étaient censées inspirer un esprit de sacrifice dans la population.

Les histoires de hitobashira et autres sacrifices humains sont choses courantes au Japon jusqu'à la fin du xvie siècle.
Cette pratique a de nos jours complètement disparu.





# Château de Maruoka


Le château de Maruoka est l'un des plus anciens châteaux du Japon et la légende d'O-shizu, Hitobashira dit qu'il a été construit avec un pilier humain.
Alors que Shibata Katsutoyo, le neveu de Shibata Katsuie, était engagé dans la construction d'un château à Maruoka, le mur de pierre du donjon s'effondrait régulièrement, quel que soit le nombre de fois où les pierres étaient amassées.
Un vassal a suggéré que quelqu'un devait être l'objet d'un sacrifice humain (hitobashira).
O-shizu, une femme borgne qui avait deux enfants et menait une vie pauvre, a été choisie comme hitobashira.
Elle accepte à la condition que l'un de ses enfants soit fait samouraï puis est enterrée sous le pilier central du donjon du château.
Peu de temps après, la construction du donjon est achevée avec succès.
Mais Katsutoyo a été transféré dans une autre province et le fils n'a pas été fait samouraï.
L'esprit plein de ressentiment d'O-shizu provoque régulièrement par la suite le débordement du fossé avec les pluies du printemps quand la saison de la coupe des algues arrive en avril chaque année.
Les gens l'appellent « la pluie causée par les larmes de la douleur d'O-shizu » et érigent une petite tombe pour apaiser son esprit.
Un poème nous est parvenu « La pluie qui tombe quand arrive la saison de la coupe des algues est la pluie qui rappelle les larmes de douleur de la pauvre O-shizu ».
Il a été observé depuis que l'instabilité des murs du château de Maruoka a vraisemblablement été causée par la conception elle-même du château.
Bien que construit durant l'époque Azuchi Momoyama (1575-1600), la conception du bâtiment est plus indicative de forteresses antérieures.
La base escarpée montre un style d'empilement aléatoire des pierres qui est proposé comme source d'instabilité dans les murs, ce qui peut avoir conduit à l'utilisation d'un être humain comme pilier lors de sa construction.








# Pont Matsue Ohashi

Selon la légende, la construction du pont Matsue Ohashi a occasionné un sacrifice humain.
Le parc voisin est nommé Gensuke en l'honneur du sacrifié avec un mémorial dédié aux victimes mortes pendant la construction du pont.

Lorsque Horio Yoshiharu, le grand général devenu daimyo de la province d'Izumo au cours de l'ère Keichō, a entrepris de construire un pont sur l'embouchure de la rivière, les constructeurs ont travaillé en vain car il semblait qu'il n'y avait pas de fond solide sur lequel les piliers du pont puissent reposer.
Des millions de grosses pierres ont été jetés en vain dans la rivière, car le travail construit de jour était emporté ou englouti de nuit.
Néanmoins, le pont a finalement été construit mais les piliers ont commencé à s'enfoncer peu de temps après qu'il a été terminé.
Puis une inondation a emporté la moitié de l'ouvrage et aussi souvent qu'il était réparé, aussi souvent il était détruit.
Alors, un sacrifice humain a été réalisé pour apaiser les esprits vexés de l'inondation.
Un homme a été enterré vivant dans le lit du fleuve en dessous de la place du pilier du milieu, là où le courant est le plus perfide, et par la suite le pont est resté immobile pendant trois cents ans.
La victime qui s'appelait Gensuke vivait dans la rue de Saikamachi.
Il avait été décidé que le premier homme qui traverserait le pont portant un hakama sans machi (un morceau rigide de tissu pour garder les plis du vêtement perpendiculaires et paraissant soignés) devrait être mis sous le pont.
Gensuke qui a passé sur le pont sans machi dans son hakama a été sacrifié.
Le pilier le plus au milieu du pont a été appelé pendant trois cents ans de son nom « Gensuke-bashira ».
Certains croient que le nom « Gensuke » n'était pas le nom d'un homme mais le nom d'une ère du Japon, corrompu par le dialecte local.
La légende est si profondément ancrée que lorsque le nouveau pont a été construit (c.1891), des milliers de gens du pays avaient peur de venir à la ville car les rumeurs prétendaient qu'une nouvelle victime serait nécessaire, qui devait être choisie parmi eux.







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# Château de Matsue

Selon la légende, le château de Matsue aurait été construit sur le sacrifice d'une jeune femme enterrée sous les murs de pierre du château.
Son nom n'a jamais été enregistré et rien de ce qui la concerne ne nous est connu sauf qu'elle est censée avoir été une belle jeune fille qui aimait la danse et est nommée tout simplement la jeune fille de Matsue.
Après la construction du château, une loi a été votée interdisant à toute jeune fille de danser dans les rues de Matsue parce que la colline de Shiroyama frémirait et le château serait secoué de « haut en bas ».








# Autres



  • À Wanouchi dans la préfecture de Gifu au cours de l'incident de l'amélioration de la Horeki-gawa en 1754 qui supposait la construction difficile et dangereuse de digues fluviales, un serviteur local a volontairement donné sa vie en restant sous une chute d'eau afin d'empêcher un pilier de la fondation de se déplacer jusqu'à ce qu'il puisse être fixé du dessus.
    En plus d'aider à la construction, ce sacrifice a également été considéré comme une offrande aux divinités assurant ainsi le succès du projet (donc un hitobashira).

  • Lors de la rénovation du pont Nijubashi du Kōkyo, des douzaines de corps humains, debout et allongés, ont été retrouvés dans les fondations.










Bon, mais ça n'existe pas qu'au Japon Smile
Donc je vous propose cet article de wikipedia qui parle de ... l'emmurement qui a un sujet vachement proche de Hitobashira !!


L'emmurement signifie littéralement être mis dans des murs.
Emmurement était le mot utilisé au Moyen-Âge pour désigner l'emprisonnement.
Il désigne aussi le fait d'être enseveli vivant dans un mur.
Dans ce dernier cas, les cas d'emmurement sont bien souvent légendaires.





# Châtiment

On trouve les premières traces de la pratique dans la Grèce antique.
Elle est clairement mentionnée dans le mythe d'Antigone et le récit de la mort de Pausanias.
Dans la Rome antique, il s'agissait d'une méthode d'exécution très rare appliquée aux vestales qui rompaient leur vœu de chasteté, telle Rhéa Silvia, ou laissaient s'éteindre le feu dont elles avaient la garde.
Elles étaient descendues dans une petite cellule avec une lampe à huile et un peu de nourriture pour que leur agonie soit prolongée.
Un cas célèbre, relaté par Pline le jeune, concerne le supplice la vestale Cornelia, condamnée injustement par l'empereur Domitien.
On utilisait parfois l'expression enterrée vive, alors même qu'il ne s'agissait pas d'une mise en terre directe.

Au Moyen Âge, la condamnation à l'emmurement, soit à être « pris dans des murs », était en général synonyme d'emprisonnement pour une durée indéterminée.
Il existait le « mur étroit », soit la prison proprement dite, et le « mur large », avec un statut comparable à notre actuelle mise en résidence surveillée.
En cas de deuil familial, de maladie ou pendant les périodes de fêtes religieuses, les prisonniers pouvaient obtenir des permissions qu’ils passaient chez eux.

« Le pouvoir d’atténuer les sentences était fréquemment exercé », souligne Henry Charles Lea, la peine d'emprisonnement étant alors commuée en obligation d'effectuer un pèlerinage, le plus souvent en Terre Sainte, ou en condamnation à une amende.
Il existait toutefois une aggravation du mur étroit, le carcer strictissimus, où le condamné était enchainé dans un cachot, et privé de tout contact jusqu'à sa mort.




# Rite de protection

Une coutume barbare qui semble ne pas avoir été uniquement légendaire, au moins dans l'Antiquité, consistait à sacrifier un être vivant qu'on enterrait dans les soubassements d'une maison pour garantir sa solidité et assurer sa protection :

Selon Henry O'Shea « De là cette coutume chez tant de peuples d'origine touranienne, d'emmurer des victimes, humaines ou pas, dans les fondations de la maison en l'honneur du fondateur qui, le premier, avait allumé la flamme du foyer. En Écosse et dans le Pays de Galles, on enterrait sous la première pierre des fondations soit un corps humain soit celui d'un animal. Le fait est presque universel, depuis les Hébrides jusqu'à l'île de Bornéo. ».
Ce rituel sinistre a été repris dans de nombreuses légendes dont beaucoup concernent des enfants ensevelis sous des ponts.

Si les sacrifices humains réels ont disparu au fil du temps, l'emmurement d'animaux, fréquemment des chats ou des coqs, a perduré au moins jusqu'à la Renaissance et était destiné à payer tribut le Malin (le Diable).
Ainsi, lors de travaux d’archéologie ou de restauration, on a trouvé des chats que la pierre et le temps avaient conservés momifiés, desséchés, par exemple dans une partie édifiée au xvie siècle du château de Saint-Germain-en-Laye ou une tour de la même époque au château de Combourg.




# Réclusion religieuse volontaire

Certains moines ou moniales, appelés reclus, décidaient librement d'adopter une forme extrême de pénitence en se faisant volontairement enfermer, pour un temps ou jusqu'à leur mort, dans un espace restreint appelé cellule ou reclusoir.
Le reclusoir des Innocents était le plus célèbre de tous ceux de Paris.
En général la porte en était simplement scellée mais, dans les cas extrêmes, on bâtissait un mur devant l'entrée en ne laissant subsister qu'une étroite fente pour faire passer quelques nourritures.





Plus d'infos :





[Société - Japon] Hikikomori [GON] - Dim 5 Jan 2020 - 0:33





 

 
Encore un sujet que je vais reprendre sur wikipedia !
Mais vous trouverez ensuite quelques liens supplémentaires si vous êtes intéressés par le sujet !

Hikikomori (引き籠もり) est un mot japonais désignant un état psychosocial et familial concernant principalement des hommes qui vivent coupés du monde et des autres, cloîtrés le plus souvent dans leurs chambres pendant plusieurs mois, voire plusieurs années, et ne sortant que pour satisfaire aux impératifs des besoins corporels.

Ils se sentent accablés par la société.
Ils ont le sentiment de ne pas pouvoir accomplir leurs objectifs de vie et réagissent en s'isolant de la société.







# Chiffres et populations touchées
 
Il y avait environ 230 000 hikikomori au Japon en 20103, soit près de 0,2 % de la population (qui est de 127 millions)4. Près de la moitié (44 %) le seraient devenus à la suite de problèmes d'emploi ou de recherche d'emploi.
70 % sont de sexe masculin, et 44 % ont la trentaine.
Le phénomène n'est pas limité au Japon et des cas ont également été recensés par exemple à Oman, en Espagne, en Italie, en Corée du Sud et en France.

En 2016, le gouvernement japonais publie une étude de décembre 2015 qui décompte 540 000 hikikomori enfermés depuis au moins six mois pour les 15-39 ans.
Mais, en prenant en compte leurs aînés, ils seraient aujourd’hui plus d’1 million.
35 % d’entre eux se sont isolés depuis au moins sept ans.

Ce phénomène concernait à partir des années 1990 principalement des adolescents ou de jeunes adultes.
Vers la fin des années 2010, il semble que ce phénomène et/ou les populations touchées, probablement les mêmes que dans les années 1990 n'ayant pas trouvé de solution, sont considérées comme vieillissantes.
Une étude lancée par le gouvernement japonais en décembre 2018 concerne les hikikomori âgés de 40 à 59 ans.
Le 29 mars 2019, le bureau du Cabinet présente cette étude qui dénombre 613 000 hikikomori pour les 40-64 ans.





# Causes de l'isolement

D'abord considéré à tort comme une agoraphobie par les psychologues non japonais, alors que c'est un phénomène plus proche de l’ochlophobie, ce comportement asocial semble pouvoir prendre sa source dans divers phénomènes, tels que :


  • des traumatismes familiaux ou extérieurs, trouvant parfois leur origine dans l'enfance, qui privent l'individu de confiance en lui, l'empêchant de se sentir suffisamment en sécurité en dehors de la cellule familiale.
    Ces traumatismes peuvent trouver leur source dans le phénomène d'ijime (苛め), un certain type de brimades scolaires, bien que cela n'en soit pas nécessairement la cause

  • la relation fusionnelle prolongée que certains aînés mâles entretiennent parfois avec leur mère, appelée populairement mother complex (マザーコンプレックス, mazā konpurekkusu), ou simplement mazakon (マザコン).
    Elle se traduit par une carence dans la socialisation et un retard de langage, l'intolérance aux frustrations et aux contraintes du monde extérieur, à la dyade

  • la grande permissivité ou tolérance du milieu familial japonais, vis-à-vis de l'enfant (enfant-roi et tyran), qui a été décrite par les psychiatres japonais sous le terme d'amae (甘え, « fait de chercher à être gâté, choyé ou protégé (surtout par son entourage) »).
    Elle est renforcée par l'absence patente d'autorité et de rivalité paternelle, de punitions et de châtiments corporels, et par une grande liberté individuelle dans les loisirs et les horaires

  • la forte pression sociale, exercée sur les adolescents et les jeunes adultes dès leur scolarisation.
    Cette pression se manifeste de diverses façons :

    • une forte pression scolaire relayée par la famille, attitude parentale nommée kyōiku mama (教育まま, « mère obsédée par l'éducation scolaire ») ou mamagon (ままごん, « mère dragon ») par les psychosociologues

    • une pression de groupe exercée très tôt par le système éducatif japonais lui-même, dit gakureki-shakai (学歴社会, « société obnubilée par le cursus scolaire »)






Pression scolaire


Le système scolaire japonais est particulièrement sélectif, et tous les établissements, du jardin d'enfants à l'université, sont classés (parfois uniquement de façon officieuse) en fonction de leur niveau.
Lors du passage de l'école primaire au collège, puis du collège au lycée, et enfin du lycée à l'université, les élèves sont soumis à des concours d'entrée, dont la difficulté est déterminée par le rang et la renommée de l'établissement.
Certains de ces concours sont si difficiles que nombre de jeunes, après leur sortie du lycée, sont obligés de réserver une année complète à l'étude (on les appelle alors rōnin), afin de préparer leur entrée à l'université. L'université la plus prestigieuse et dont les examens sont les plus difficiles est l'université de Tokyo.

Il peut aussi arriver que la pression scolaire vienne des élèves eux-mêmes, à travers le phénomène d’ijime.
Par ce terme, on désigne la mise à l'écart et le rejet par un groupe des éléments considérés comme étant « hors-norme », rejet qui peut se traduire par des vexations, des moqueries ou même parfois des violences.
Ce phénomène, bien qu'existant dans tous les pays, peut prendre des proportions particulièrement importantes au Japon.

Pression sociale


Un syndrome nommé gogatsu-byō (五月病, « mal du mois de mai ») affecte chaque année des milliers de jeunes, au bout d'une période d'un à deux mois après la rentrée universitaire ou, plus souvent, l'embauche.
Son nom vient du fait que les écoles et les entreprises, au Japon, fonctionnent toutes au rythme de l'année fiscale (avril à mars).
C'est donc systématiquement en avril que l'on fait son entrée dans un nouveau milieu : nouvelle classe pour les étudiants ; nouvelle entreprise pour les jeunes salariés.
Ce syndrome se présente comme une dépression réactionnelle, avec dépersonnalisation passagère ou bouffée délirante, touchant généralement les individus les plus brillants intellectuellement, les plus sensibles, et/ou ceux qui viennent de provinces et d'îles éloignées.
Ces troubles, souvent expliqués par le facteur passe-partout de stress, révèlent souvent une fragilité de type pré-migrante.
Ils se résorbent généralement après le retour dans la famille (rapatriement sanitaire) ou peu après l'hospitalisation, mais l'évolution vers des troubles chroniques ou plus sévères n'est pas rare.

Ce syndrome, dans le cas de jeunes diplômés fraîchement embauchés dans une entreprise, peut s'expliquer en partie par les conditions de travail traditionnellement très dures au Japon.
Le nombre de jours chômés (dix jours de congés payés la première année) est inversement proportionnel au nombre d'heures travaillées (beaucoup d'employés sont contraints de faire des heures supplémentaires).
La coupure avec le monde scolaire est très nette, et très éprouvante.
Mais surtout, la récession économique que subit le Japon depuis les années 1990 a provoqué une occidentalisation du système de gestion des entreprises, faisant disparaître progressivement le shūshin koyō seido (終身雇用制度, « système d'emploi à vie »), qui garantissait à l'individu de pouvoir faire carrière jusqu'à la retraite dans une seule et même entreprise.
Ce phénomène a provoqué l'apparition d'un besoin de « résultats » de la part de l'employé, faisant du même coup augmenter la pression sur celui-ci.






# Symptômes de l'isolement
 
Les symptômes de Hikikomori ressemblent fortement à ce qu'on qualifie en Occident de phobie sociale et de retrait social.

Dans la société actuelle, il semble que de plus en plus de personnes acceptent mal la pression du monde extérieur, et peuvent ressentir une angoisse incoercible face à la contrainte relationnelle.
À ne pas confondre avec une agoraphobie, dont le seul point commun est le mécanisme de défense « par évitement » ou encore avec de l'ochlophobie "qui se manifeste dans les endroits où il y a beaucoup de personnes.
Lorsqu'il est question d'ochlophobie, il est question d'une « peur de la foule », à ne pas confondre avec l'agoraphobie ou la claustrophobie."

Ainsi, ce n'est pas tant l'espace extérieur qui est anxiogène que l'implication relationnelle et non virtuelle qu'elle exige.
Alors que l'agoraphobe sera souvent soulagé de parler à quelqu'un en particulier car cela va rompre son isolement dans l'espace ou dans la foule et lui permettre de prendre enfin le (huitième) métro, le hikikomori, lui, va au contraire préférer une rue déserte en pleine nuit pour aller au distributeur de boissons, car la machine sera apathique par excellence et anonyme (parfois parlante, mais sans attendre d'autre réponse que la pression d'un bouton), par exemple.
L'essor inégalé des distributeurs automatiques de toutes sortes au Japon est peut-être en rapport avec la recrudescence des comportements d'évitement des contacts humains.

Le hikikomori réagit donc en se retirant complètement de la société, évitant tout contact avec le monde extérieur, surtout s'il nécessite une communication, même non verbale, comme passer à la caisse d'un supermarché ou au konbini.
Il s'enferme dans sa chambre pendant des durées prolongées, souvent mesurées en années.
Il n'a souvent aucun ami et passe la plupart de son temps à dormir, à regarder la télévision, à jouer sur l'ordinateur et à surfer sur Internet, moyen privilégié de communication (théoriquement anonyme et libre).

Ayant pris la place des pū-tarō (プー太郎, « fils aîné péteur ») puis, au sens large et relativement sympathique, tout enfant majeur et chômeur vivant aux crochets des parents des années 1970, les hikikomori dans leur phase de début, incarnent un cas extrême de célibataire-chômeur endurci, mais qui annonce déjà une pathologie (une souffrance psychique).

En effet, la volonté de se retirer de la société tend en général à se renforcer progressivement.
Les hikikomori ont l'air malheureux, dépourvus d'amis, timides et peu loquaces.
Souvent également, ils sont rejetés à l'école, ce qui constitue l'élément déclencheur du phénomène d'isolement, et ainsi le phénomène s'auto-entretient.




# Réaction des parents

Avoir un hikikomori à la maison est souvent considéré comme un problème qui doit rester interne à la famille et beaucoup de parents attendent longtemps avant de rechercher l'aide de psychologues.
De plus, les pédopsychiatres sont peu nombreux au Japon : seulement 169 dans tout le pays en 2011.
Les thérapeutes sont pourtant très actifs, le Japon étant un pays qui possède une structure de soins à domicile et d'enseignants volontaires.
Avoir un fils ou une fille hikikomori à la maison est encore un sujet tabou, un des derniers bastions du haji (恥, « la honte, le déshonneur »).

Aussi, au Japon, l'éducation des enfants étant traditionnellement assurée par la mère, le problème du hikikomori est souvent laissé à sa seule charge. Au début, les parents espèrent que le problème se réglera de lui-même, et voient cette situation comme un passage à vide temporaire de leur enfant. Ils ne savent donc pas quelle attitude adopter, et il est rare qu'ils forcent leur enfant à réintégrer la société.





# Effets de l'isolement
 
Le manque de contact social et l'isolement prolongé ont un effet dévastateur sur la mentalité des hikikomori.
Ils perdent leurs capacités à vivre en société.
Leur poste de télévision ou leur ordinateur devient alors leur unique point de référence.

Si le hikikomori réintègre finalement volontairement la société — souvent après quelques années — il doit faire face à un sérieux problème : rattraper les années d'école perdues.
Cela rend le retour dans la société encore plus difficile.
Ils ont peur que les autres découvrent leur passé de hikikomori.
Ils se sentent également mal à l'aise avec les étrangers.

Leur peur peut se transformer en colère et leur manque de références morales peut les conduire à des comportements violents voire criminels.
Certains hikikomori attaquent leurs parents.
En 2000, un hikikomori de 17 ans a pris le contrôle d'un bus et tué une passagère.
Un autre cas extrême est celui d'un hikikomori ayant enlevé et séquestré une jeune fille pendant neuf ans.
Un autre a tué quatre fillettes afin de reproduire une scène de manga.
Les comportements de violence légère sont toutefois souvent difficiles à établir car les familles préfèrent taire la vérité.




# Traitement

Les avis des thérapeutes sur la conduite à tenir divergent, notamment entre les Japonais, qui préfèrent attendre que l'adolescent récalcitrant réémerge dans la société par la force des choses et grâce au soutien à domicile, et les Occidentaux, plus enclins à la consultation externe et à la psychiatrisation.
Dans la plupart des cas, un soutien psychologique est nécessaire pour les parents, qui sont désorientés et impuissants face au problème.
Bien qu'il existe des cellules d'aide spécialisée, beaucoup de hikikomori et de parents ressentent encore un manque de soutien, en grande partie dû à l'ambivalence des individus concernés et aux réticences de la famille à solliciter une aide extérieure.

Lorsque le diagnostic a été posé, souvent à la suite de la consultation des parents, l'intervention est une approche à la fois sociale et clinique.
Il s'agit le plus souvent d'une thérapie familiale à domicile, de longue haleine et qui n'est pas sans rappeler l'antipsychiatrie, avec de petites équipes de helpers, qui sont à la fois peu médicalisées et très actives.
Celles-ci se composent d'un ou deux éducateurs spécialisés effectuant des visites quotidiennes, épaulés par un assistant social et un médecin une fois par semaine. Une réunion de restitution et de contrôle, généralement hebdomadaire, complétée par la réunion de secteur mensuelle, permettent d'apprécier l'évolution et de décider des mutations d'équipes éventuelles.

Un traitement médicamenteux est souvent associé, sans être systématique.




# Dans la culture populaire
 

Films, séries et théâtre



  • Le film Onīchan no hanabi (おにいちゃんのハナビ), sorti le 10 septembre 2010 au Japon, raconte de manière touchante comment une jeune fille essaye de sortir son grand frère de cette condition de hikikomori.

  • Le court-métrage Shaking Tokyo de Bong Joon-ho, intégré dans le long-métrage Tokyo ! sorti en 2008, aborde lui aussi le cas des hikikomori, de façon poétique.

  • Le film sud-coréen Castaway on the Moon, sorti en 2009, raconte l'histoire surprenante de Kim Seong-geun et de la relation non moins étonnante qu'il entretient avec Ryeo-won Jeong, jeune asociale complètement recluse dans une chambre de l'appartement de ses parents.

  • Dans la mini-série japonaise Shokuzai sortie en 2012, l'une des cinq protagonistes, traumatisée par le meurtre de son amie d'enfance, est devenue 15 ans plus tard hikikomori.

  • La pièce de théâtre Le Grenier de Yōji Sakate (éditions Les Solitaires Intempestifs, janvier 2010).

  • Le film allemand Mille nuances de pluie d'Isabel Prahl sorti en 2018.



Mangas et anime




  • Le manga NHK ni yōkoso!, adapté en anime diffusé en 2005 au Japon, aborde en profondeur le cas des hikikomori, dans un style tragi-comique.

  • Le manga Sayonara Zetsubō Sensei inclut comme personnage secondaire une fille hikikomori.

  • Le manga Ano hi mita hana no namae o bokutachi wa mada shiranai ou AnoHana a comme personnage principal Jintan, un hikikomori.

  • Le manga Le Cocon de Mari Okazaki inclut comme personnage principal de la première histoire une fille hikikomori.

  • Le manga Cat Street de Yoko Kamio raconte l'histoire d'une hikikomori, anciennement jeune actrice prodige, et sa sortie de cet enfermement grâce à une « école active ».

  • Dans le manga Kagerou Project et son adaptation animée Mekaku City Actors où le personnage principal Shintarō est un hikikomori.

  • Dans l'anime Magical Dorémi Capucine est une hikikomori.

  • Dans l'anime Sakurasou no Pet na Kanojo, Ryûnosuke Akasaka est un hikikomori.

  • Dans le light novel No Game No Life, adapté en anime en 2014, les personnages principaux Sora et Shiro sont des hikikomori.

  • À la fin du jeu et de l'anime Corpse Party, Naomi Nakashima devient une hikikomori suite aux événements qui se sont déroulés à Heavenly Host, et à la mort de sa meilleure amie : Seiko Shinohara, effacée de la mémoire de tous.

  • Dans l'anime WataMote, le personnage principal Tomoko Kuroki se dit être une hikikomori.

  • Dans le light novel et l'anime Eromanga Sensei, Sagiri Izumi, dont son nom de plume en tant qu’illustratrice donne son titre à l'oeuvre, est une hikikomori.

  • Dans le light novel Outbreak Company, adapté en anime en 2013, le héros est un hikikomori, et un épisode est consacré à l'explication de ce terme à la princesse qui voulait aussi être une hikikomori.



Jeux vidéo




  • Le jeu vidéo et l'anime dérivé Chaos;Head (visual novel, 2008) positionne le joueur, au travers de son héros Nishijō Takumi, dans la peau d'un hikikomori effrayé par le contact avec d'autres individus.

  • Dans le jeu vidéo et l'anime dérivé Persona 5, le personnage de Futaba Sakura, à la suite d'un traumatisme psychologique, est une hikikomori.







# Reclus et sans projet: qui sont les Hikikomori français?  (de l'express)

Ils ont de 15 à 25 ans et vivent cloîtrés. Même si ce phénomène reste marginal, il ne concerne plus seulement le Japon.
"Soulagé", c'est le sentiment qu'a ressenti Andréas lorsqu'il a pu mettre des mots sur ses maux.
Voici bientôt trois ans que ce trentenaire ne sort plus - ou si peu - du 2-pièces en bordure du périph' intérieur parisien qu'il occupe avec sa mère.
Trois ans qu'il passe ses journées à dormir, à regarder en boucle des séries à la télé ou à surfer sur Internet.
Trois ans qu'il est socialement mort. Comment en est-il arrivé là ?
Le jeune homme ne se l'explique pas vraiment.
Ni fou ni haineux, il dit juste ne pas avoir la force de se battre pour se faire une place dans la société.
Depuis qu'il sait qu'il n'est pas malade, mais que sa conduite le classe, comme d'autres jeunes gens vivant eux aussi reclus dans leur chambre, dans la catégorie des "hikikomori", Andréas s'est délesté d'un poids énorme : celui de la culpabilité.  

N'en déplaise à ceux qui, pendant toutes ces années, lui ont rebattu les oreilles avec cette idée, jusqu'à finir par le convaincre, il n'est pas un "feignant".
Cette prise de conscience a poussé ce "zombie malgré lui" à accepter la main tendue d'une voisine de quartier, éditrice.
Elle a libéré sa plume et lui a donné le courage d'écrire son histoire en sa compagnie.
Car il n'entend pas se planquer tout le reste de son existence.

Combien sont-ils à avoir, comme Andréas, rompu avec le monde extérieur ?
Difficile à dire.
Né dans le Japon désenchanté du début des années 1990, le phénomène toucherait actuellement entre 500 000 et 1 million d'individus au pays du Soleil-Levant.
Selon la définition officielle, un hikikomori est un jeune retranché chez lui et qui ne prend plus part à la société depuis plus de six mois, sans qu'aucune pathologie mentale n'ait pu être identifiée.


Des cas avérés en France
En France, plusieurs milliers de personnes se retrouvent chaque année hors de tous les radars.
Ni étudiants, ni salariés, ni stagiaires, ils vivent des minima sociaux ou, plus fréquemment, aux crochets de leurs parents.
Certains sont, sans même le savoir peut-être, des hikikomori.
Car, chez nous, on ne les nomme pas.
On préférera parler de "retrait social", de "décrochage scolaire".

Dans sa consultation "famille sans patient", à l'hôpital Sainte-Anne, à Paris, le docteur Marie-Jeanne Guedj-Bourdiau voit défiler les proches, souvent à bout de nerfs, de ces ermites des temps modernes.
Depuis 2005, la pédopsychiatre a recensé quelque 80 cas.
Parmi eux, des adolescents en rupture avec le lycée et, surtout, une majorité de jeunes gens de 25-30 ans qui, après avoir peiné à terminer leurs études supérieures, ont coupé tout lien avec l'extérieur.
Fait marquant : les demandes de rendez-vous, tous profils confondus, ont considérablement augmenté au cours des dernières années.


De jeunes hommes, surtout
Qui sont ces hikikomori ?
Le problème est qu'ils n'ont pas grand-chose en commun, hormis leur jeune âge (15-25 ans, pour la plupart) et leur sexe : masculin.
Les équipes du Dr Guedj-Bourdiau n'ont en effet suivi que deux femmes en treize ans.
Mais la prévalence masculine n'est peut-être que l'effet de l'invisibilité de la chose : culturellement parlant, on trouvera toujours plus "normal" qu'une fille reste chez elle.
C'est injuste, mais c'est ainsi.

Pour le reste, le phénomène revêt de multiples formes et les degrés de gravité sont divers.
Prenez la notion d'enfermement : d'un hikikomori à l'autre, elle est on ne peut plus variable.
Certains se rendent à des repas de famille et font des courses au supermarché.
Du moins lorsqu'ils relâchent la pression, car la volonté de s'isoler peut bien sûr varier dans le temps.
D'autres ne sortent que la nuit ou au petit matin, quand le risque de croiser quelqu'un est quasi nul.
Pour quelques-uns, la claustration est en revanche totale.

Nicolas, par exemple, n'a mis le pied dehors qu'une seule fois en trois ans : le 13 novembre 2015, précisément.
Ce soir-là, il est allé chercher, presque en apnée, sa petite sœur qui assistait au concert tragique des Eagles of Death Metal, au Bataclan.
La cadette en sécurité, il est retourné s'enfermer à double tour dans sa chambre, pour ne plus en ressortir.

Tom, lui, vit retranché dans une cabane au fond de son jardin de l'Essonne depuis plus de cinq ans.
Dans le noir, volets fermés sept jours sur sept.
Comble du sordide : non content d'avoir cessé de se laver, il a récemment décidé d'uriner et de déféquer dans des bouteilles ou des seaux, dont il se débarrasse avec les déchets du quotidien, pour avoir à sortir le moins possible de son cocon.


Et leur comportement ?
Imprévisible, lui aussi.
Ils peuvent se montrer avenants et souriants.
Etre prompts à s'intéresser aux autres ou à poser des questions.
Ceux-là disent généralement aller bien et feignent même de ne pas comprendre qu'on s'inquiète pour eux.
"Oui, ils vivent un tantinet isolés... Et alors ?"
Mais les hikikomori sont parfois aussi en grande détresse.
Car ils souffrent d'une faible estime d'eux-mêmes.
"Pourquoi s'intéresserait-on à moi ?, n'a eu de cesse d'interroger Andréas lors de notre rencontre.Je ne suis rien. Pour ma part, je ne voudrais pas d'un collègue, d'un ami ou d'un conjoint qui me ressemble."

Eux peuvent développer des phobies ou encore des aberrations alimentaires, comme ce patient du Dr Guedj-Bourdiau qui ne se nourrit que d'aliments moulinés.
Ils finissent parfois même par se convaincre qu'ils ont de bonnes raisons de s'exclure de la société.

Maxence, par exemple, est persuadé qu'il ne peut entrer en contact avec les autres en raison de ses fortes odeurs corporelles.
Terrifié à l'idée qu'on puisse le regarder, voire le "juger", Andréas s'adonne lui-même à un rituel de soins de la peau - gommage, masque et crème hydratante - les rares fois où il franchit le seuil de sa porte.
Un mal-être qui engendre des pensées morbides chez certains, mais, bizarrement, rarement suicidaires.

Quant à leur perception du monde, les spécialistes s'accordent à dire qu'ils entendent, là encore, tout et son contraire.
Si quelques hikikomori se disent révoltés contre la société, la plupart ne se sentent pas concernés par les problèmes de leurs contemporains.
"Leur langage est rarement révolutionnaire, confirme la psychanalyste Natacha Vellut. Ils s'intéressent globalement peu à la politique et se montrent même à l'occasion un brin conservateurs."

Des causes inexpliquées
Mais pourquoi diable mettent-ils donc leur vie sociale entre parenthèses ?
Leur réclusion ne résulte évidemment pas que d'une seule cause, mais d'un faisceau de facteurs se renforçant l'un l'autre.
Les sondés expliquent souvent avoir rencontré des difficultés à l'école ou dans le monde professionnel.

Si Andréas semble effectivement avoir souffert de ses mauvais résultats scolaires, d'autres étaient néanmoins de bons élèves avant de se désinvestir.
Beaucoup de patients ont aussi de lourdes histoires familiales ou présentent des troubles de l'attachement à leur mère, avec un paternel aux abonnés absents.
Mais certains n'estiment pas avoir été surprotégés et évoluent dans un contexte familial sans tension majeure.
Difficile, donc, de savoir ce qu'il se passe dans la tête d'un hikikomori.

Il n'empêche : tous vivent avec l'idée qu'ils n'ont aucune chance d'acquérir une place satisfaisante dans la société.
C'est simple : ils n'ont envie de rien et n'ont aucun projet, ni familial ni professionnel.

"C'est comme si ces jeunes gens n'arrivaient pas à devenir des adultes, poursuit Natacha Vellut. Tandis que les filles ont, dans ce cas, plutôt tendance à devenir hyperactives, voire, pour certaines, anorexiques, les garçons, eux, se replient sur eux-mêmes, parfois donc jusqu'à l'extrême."
Déboussolés par les injonctions sociales qui pèseraient sur les jeunes mâles, ceux-là préféreraient s'arrêter au seuil de la vie adulte, sans y entrer.

Complaisance familiale
"Le phénomène hikikomori est évidemment rendu possible par une certaine complaisance familiale, souligne la sociologue Maïa Fansten. Il faut bien, en effet, que quelqu'un paie le loyer et la nourriture. Certains parents ne toléreraient pas cette situation. Il est aussi facilité par le développement des outils numériques. Sans connexion, on peut vite devenir fou. Le hikikomori souffre rarement de cyberaddiction, mais l'ordinateur lui donne grosso modo l'illusion d'appartenir encore au monde extérieur."

Le syndrome serait-il donc une nouvelle facette - extrême et marginale, certes - de la crise d'adolescence ?
Les avis des spécialistes sont partagés. Serge Tisseron va même jusqu'à douter de l'existence du phénomène en France.

"Je n'ai jamais rencontré d'hikikomori primaire, autrement dit, un patient sans arrière-plan de trouble mental, martèle le psychiatre. Si certains jeunes vivent reclus, c'est parce qu'ils souffrent de phobie, ou encore de schizophrénie. L'isolement est un effet secondaire de leur pathologie."

Hikikomori primaires ou secondaires : qu'importe.
Pour le docteur Guedj-Bourdiau, ces jeunes gens doivent être suivis à domicile.
Et si la claustration est trop invalidante, il faut en passer par une hospitalisation.
Une prise en charge, longue, délicate et, hélas, souvent accompagnée de rechutes.

"Mais une fois guéris, tous nous remercient de les avoir sortis de cet enfer."

Pour revenir parmi les vivants.  






 

Plus d'infos :  wikipedia    





[Société - Japon] Ijime - Brimades & Harcèlement [GON] - Dim 5 Jan 2020 - 0:02








Aujourd'hui parlons d'Ijime....
Je vais vous proposer un article repris sur wikipedia et ensuite d'autres liens pour approfondir le sujet parce que je ne veux vraiment pas dire de bêtises sur ce sujet :/

Ijime (苛め/虐め), littéralement « intimidation », est un mot japonais désignant les brimades que subissent ceux qui sont exclus d'un groupe parce que différents et sont pris pour cible.
Ce phénomène est non seulement très présent dans le milieu scolaire, mais également dans le milieu professionnel et la vie quotidienne.
C'est le symptôme d'une société où l'individu ne peut exister qu'à travers l'appartenance à un groupe : famille, quartier, école, entreprise…
D'où le besoin de gommer ses différences, comme dit le proverbe japonais : « le clou qui dépasse appelle le coup de marteau ».

Les brimades infligées peuvent prendre diverses formes : racket, harcèlement, sévices physiques, calomnies, etc.






# Aspects sociaux et légaux

C'est une cause très importante du suicide chez les jeunes et du hikikomori (enfermement, personnes qui refusent de quitter leur chambre), parce que l'institution scolaire ferme souvent les yeux en cas d’ijime (celui-ci se déroulant rarement sous les yeux du professeur), et les victimes souffrent d'un nouveau phénomène, la perversion narcissique en groupe.

Il n'y a d'ailleurs quasiment pas de structures en place pour traiter ce problème et aider les victimes, le recours aux travailleurs sociaux parfois aux psychologues étant très mal vu dans une culture où il est important de garder la face.

En 2009, 60 913 actes de violence et 72 778 cas de harcèlement ont été recensés par le Ministère japonais de l'éducation.
En 2014, 180 000 cas de harcèlement scolaire ont été comptabilisés, et 225 000 cas en 2015.

Une loi relative aux mesures de lutte contre le harcèlement scolaire est entrée en vigueur en 2013, et une révision de cette loi a eu lieu en novembre 2016.




# Dans la culture japonaise

Misato dans Ki-itchi est un exemple de victime d’ijime et l'écrivain Yū Miri en a souffert durant sa scolarité.

Il en est de même pour Keiko Suenobu, célèbre auteur de manga, qui a entre autres écrit et dessiné Life, Happy Tomorrow et surtout l'autobiographique Vitamine paru chez éditions Panini en France. Ces trois manga traitent eux-mêmes de l’ijime.
Ou encore mais cette fois en roman Ijimé de Huguette Perol.

Plusieurs séries télévisées japonaises (drama) parlent de ce phénomène : Life (inspiré du manga du même nom), Nobuta o Produce, Watashitachi no Kyōkasho, Kingyo Club ou l'abordent : Great Teacher Onizuka, Hana Yori Dango, Yamada-kun and the Seven Witches, 35 sai no Koukousei, etc.








Waha

Le Kirigami [Art Japonais] [GON] - Dim 15 Déc 2019 - 14:03








Aujourd'hui, je vous propose d'en savoir plus sur le kirigami, cet art du coupage de papier.
Vous trouverez donc l'article de wikipedia juste en dessous !

Le kirigami (切り紙) (composé de kiru (切る, couper) et de kami (紙, papier)), est le nom japonais de l'art du coupage de papier.
On parle également de kirie (切り絵, lit. « dessin découpé »), terme se différenciant du kirigami par l'absence de pliage.

Le kirigami inspire aujourd'hui les nanotechnologies et d'autres domaines technico-scientifiques.





# Histoire

Les origines du kirigami remontent jusqu'en Chine, où l'on pratiquait l'art du jianzhi.
Le jianzhi regroupe l'ensemble des techniques de pliage et de découpage du papier.
ar la suite, le jianzhi s'est répandu dans le monde entier pour subir plusieurs changements.
De cet art, sont apparus au Japon l’origami, le kumigami, le chigiri, le kirie, le kirigami, etc.

Puisque le kirigami n'a pas eu une très grande influence dans le monde en dehors du Japon, il n'y a pas beaucoup de documents étrangers sur cet art de manipulation du papier.
On sait par contre, que l'usage le plus ancien du kirigami se faisait dans les cérémonies religieuses et dans les temples, principalement Shinto.
Par la suite, il n'y a pas vraiment eu d'évolution, le kirigami a toujours gardé ses valeurs traditionnelles tout en suivant le progrès de sa parenté la plus proche, l’origami.

Aujourd'hui, le signe le plus populaire pour le kirigami est un éclair carré accroché dans plusieurs temples japonais.

Sa popularité moderne est due à sa flexibilité. On peut retrouver le kirigami dans des formes simples, plus complexes ou même tridimensionnelles.

Le kirigami est répandu mondialement, même s'il n'a pas une aussi grande reconnaissance que l’origami :

  • Dans des cartes (on les ouvre et une image se déplie)

  • Dans des bricolages enfantins (par exemple les flocons de neige)

  • Dans des arts abstraits de papier découpé et plié

  • Dans des arts d'imprimerie

  • Dans quelques musées (surtout au Japon).






# Techniques


Pour le kirigami, il n'y a aucune technique spécifique, par contre ci-dessous sont présentés des exemples de matériaux, types de plis et autres techniques utilisées généralement pour le kirigami.

Papiers et cartes


Afin de commencer un projet de type kirigami, il faut tout d'abord choisir le type de papier ou le type de carte que l'on souhaite utiliser. Il faut également prendre en considération la forme, les propriétés, le poids, l'épaisseur et la texture du papier, car ceci sera très important pour le résultat final. Parmi les types de papiers et cartes, on a :


  • La carte blanche : Papier ou carton blanc

  • Le papier coloré : S'assurer que le papier est purement de couleur, sinon les plis montrent le blanc du papier

  • Le papier recyclé : L'examiner avant de l'acheter, car ce type de papier comporte souvent des bosses, des fils, etc.

  • Le papier d'algues : Il est recommandé mais coûte un peu plus cher que la norme

  • Le papier étendu : Ce papier contient plusieurs fibres de lignes parallèles qui peuvent être distinguées facilement à l'œil nu

  • Les papiers à main, avec fibres végétales, de riz, stylisés, de coton, marbré et autres… Ces papiers sont très beaux et ont une texture clairement visible, ils sont faciles à manipuler mais plus délicats.

  • Le meilleur moyen pour déterminer le papier que l'on souhaite utiliser est de regarder si le pli qu'on obtient semble parfait ou non.



Outils de travail


Ci-dessous, une liste de plusieurs outils associés à la manipulation du papier en kirigami :


  • Cutter de précision

  • Ciseaux et couteaux

  • Crayon à mine

  • Crayons de couleur et « marqueurs »

  • Efface (gomme à effacer)

  • Compas

  • Règle

  • Plieur de ligne, « Line Folder »

  • Colle (de préférence sans vinyle)

  • Ruban gommé

  • Encre de Chine

  • Pinceaux et peintures



Techniques de plis



Pli de vallée

Pli de montagne



Il existe plusieurs techniques de plis et différents noms pour ceux-ci, en voici quelques-uns (voir aussi Origami) :


  • Plis de vallée et plis de montagne (aussi plis concave, convexe, plis de carte)

  • Plis de 90 degrés

  • Effet tunnel

  • Plis de 0 degrés (2 plis du même côté)

  • Plis de 0 degrés (2 plis de différents côtés, aussi double 90 degrés, style Z)

  • 180 degrés

  • Modèle encoché de 180 degrés (aucun papier de support)

  • Plis parallèles

  • Plis convergents

  • Plis à générations

  • Plis à multiniveaux

  • Autres plis : pli simple, pli de masque, etc.












Plus d'infos :





Classement des mangas les plus vendus au Japon lors de la première moitié de 2019 - Ven 7 Juin 2019 - 14:14






Classement des mangas les plus vendus au Japon lors de la première moitié de 2019





Voici un classement réalisé par le site Oricon et relayé par le site adala-news .

Voici les chiffres des ventes de mangas du 19 Novembre 2018 au 19 Mai 2019

1.) One Piece de Eiichiro Oda : 5 015 325 de copies vendues
2.) The Promised Neverland de Shirai Kaiu & Demizu Posuka : 4 180 039 de copies vendues
3.) Kingdom de Yasuhisa Hara : 4 044 339 de copies vendues
4.) My Hero Academia de Kouhei Horikoshi : 3 148 345 de copies vendues
5.) Go-Toubun no Hanayome de Haruba Negi : 2 940 013 de copies vendues
6.) L’Attaque des Titans de Hajime Isayama : 2 814 044 de copies vendues
7.) Tensei Shitara Slime Datta Ken de Fuse & Taiki Kawakami : 2 527 807 de copies vendues
8.) Haikyu!! de Haruichi Furudate : 2 451 633 de copies vendues
9.) Kaguya-sama wa Kokurasetai de Aka Akasaka : 2 432 345 de copies vendues
10.) One Punch-Man de One & Yusuke Murata : 1 814 307 de copies vendues





Classement des 10 meilleures ventes de Light Novels de l’année 2018 au Japon - Jeu 28 Fév 2019 - 23:10







Classement des 10 meilleures ventes de Light Novels de l’année 2018 au Japon





Voici un classement réalisé par le site Oricon et relayé par le site adala-news .
Données établies sur la période du 20 Novembre 2017 au 18 Novembre 2018.

- TITRE AUTEUR/Illustrateur ÉDITEUR COPIES Vendues
1 Overlord Kugane Maruyama / s­o-bin Enterbrain Kadokawa 807 693
2 Kono Subarashii Sekai ni Shukufuku wo! Akatsuki Natsume / Mishima Kurone Kadokawa 630 889
3 Mahouka Koukou no Rettousei Tsutomu Sajima / Kana Ishida ASCII Media Works 626 952
4 Re:Zero Kara Hajimeru Isekai Seikatsu Nagatsuki Tappei / Ootsuka Shinichirou Media Factory 619 031
5 Moi quand je me réincarne en Slime Fuse / Kawakami Taiki Kodansha 539 277
6 Ryuuou no Oshigoto! Shiratori Shirou / Shirabi SB Creative 478 242
7 Sword Art Online Progressive Reki Kawahara / abec ASCII Media Works 426 794
8 Classroom of the Elite Kinugasa Shougo / Shunsaku Tomose Media Factory 393 949
9 Sword Art Online Reki Kawahara / abec ASCII Media Works 371 626
10 No Game No Life Yuu Kamiya Media Factory 350 960




Classement des 10 Light Novels les plus populaires de l’année 2018 au Japon - Jeu 28 Fév 2019 - 23:07






Classement des 10 Light Novels les plus populaires de l’année 2018 au Japon





Voici un classement réalisé par le livre Kono Light Novel ga Sugoi 2019 (Takarajimasha) yaraon et relayé par le site adala-news .
Chaque année, le guide book Kono Light Novel ga Sugoi élit, par sondage auprès des fans, les meilleurs romans de l’année.

1.) Sabikui Bisco de Shinji Kobukubo
2.) Ryuuou no Oshigoto! (The Ryuo’s Work is Never Done) de Shiratori Shirow (Manga & Anime)
3.) Jaku Chara Tomozaki-kun de Yuuki Yaku (Manga)
4.) Hige o Suru Soshite Joshikousei o Hirou de Shimesaba
5.) 86 -Eighty-Six- de Asato Asato (Manga)
6.) You Jitsu (Classroom of the Elite) de Syougo Kinugasa (Manga & Anime)
7.) Bokutachi no Remake de Nachi Kio (Manga)
8.) Sankaku no Kyori wa Kagirinai Zero de Saginomiya Misaki
9.) Toaru Majutsu no Index (A Certain Magical Index) de Kazuma Kamachi (Manga & Anime)
10.) Sword Art Online de Reki Kawahara (Manga & Anime)





Classement des 10 meilleures ventes Manga de l’année 2018 au Japon [GON] - Sam 16 Fév 2019 - 22:01






Classement des 10 meilleures ventes Manga de l’année 2018 au Japon





Voici un classement réalisé par le site Oricon et relayé par le site adala-news .
Données établies sur la période du 20 Novembre 2017 au 18 Novembre 2018.

- TITRE AUTEUR ÉDITEUR COPIES Vendues
1 One Piece Eiichiro Oda Shueisha 8 113 317
2 My Hero Academia Horikoshi Kouhei Shueisha 6 718 185
3 Shingeki no Kyojin Isayama Hajime Kodansha 5 235 963
4 Slam Dunk Takehiko Inoue Shueisha 5 214 085
5 Haikyu!! Furudate Haruichi Shueisha 5 030 624
6 Kingdom Yasuhisa Hara Shueisha 4 970 171
7 Seven Deadly Sins Suzuki Nakaba Kodansha 4 867 680
8 The Promised Neverland Shirai Kaiu & Demizu Posuka Shueisha 4 246 955
9 Moi quand je me réincarne en Slime Fuse & Taiki Kawakami Kodansha 3 460 066
10 Tokyo Ghoul : Re Ishida Sui Shueisha 3 267 843




Classement des 10 Animes d'Automne 2018 au Japon - Mer 30 Jan 2019 - 23:02






Classement des 10 Animes d'Automne 2018 au Japon





Voici un classement réalisé par le site Charapedia et relayé par le site adala-news .
10 000 votes pour départager les 61 animés de ce classement.


1.) Toaru Majutsu no Index Saison 3 (A Certain Magical Index Saison 3)
2.) Tensei Shitara Slime Datta Ken (Moi quand je me réincarne en Slime)
3.) SSSS.Gridman
4.) Sword Art Online: Alicization
5.) Golden Wind
6.) Goblin Slayer
7.) Seishun Buta Yarou wa Bunny Girl Senpai no Yume wo Minai (Rascal Does Not Dream of Bunny Girl Senpai)
8.) Karakuri Circus
9.) Tokyo Ghoul:Re Saison 2
10.) Yagate Kimi ni Naru (Bloom Into You)





Waha

Floraison des cerisiers au Japon 2018 - Sam 28 Avr 2018 - 18:30





Floraison des cerisiers au Japon 2018





Voici quelques vidéos réalisés par la chaine TokyoStreetView dans lesquelles vous pourrez admirer la floraison des Sakura !!















Waha

Kotchi kotchi ! - Le Guide du Voyageur au Japon - Dim 25 Fév 2018 - 18:22






Kotchi kotchi ! - Le Guide du Voyageur au Japon




# Bloc Technique
Titre original : Kotchi kotchi ! - Le Guide du Voyageur au Japon
Catégorie : Guide Touristique
Auteurs : Alexandre Bonnefoy,‎ Delphine Vaufrey  
Editeur : Issekinicho
Année : 2018
Prix : 21 €.
Nombre de pages : 320 pages
Format  : 14,8 x 21 cm






# Description Editeur

Un guide complet pour organiser votre voyage sur mesure !
Le Japon est un pays fascinant qui peut dérouter le voyageur tant le choc culturel est important.

Ce guide complet vous offre une approche claire du pays et de sa culture afin d’organiser votre voyage dans les meilleures conditions et d’en profiter pleinement.


Un guide pratique
Organiser son voyage
Choisir son hébergement
Se déplacer…

Un guide des villes et des régions
Tokyo, Kyoto, Osaka…

Un agenda
88 fêtes traditionnelles, 17 feux d’artifice

Un guide culturel
Us et coutumes, gastronomie, folklore…

Des idées d’itinéraires
De 7 à 30 jours du nord au sud du Japon

Hors des sentiers battus
38 villages & quartiers traditionnels

Aller plus loin
Plus de 350 liens web utiles






Classement des 30 meilleures ventes d'animés (DVD/Blu-ray) de 2017 au Japon - Dim 7 Jan 2018 - 17:13






Classement des 30 meilleures ventes d'animés (DVD/Blu-ray) de 2017 au Japon





Voici un classement réalisé par le site Oricon et relayé par le site animenewsnetwork .

Les données utilisées concernent la période du 12 Décembre 2016 au 10 Décembre 2017.

1 859,912 your name.
2 436,505 Yuri!!! on Ice
3 317,494 Granblue Fantasy the Animation
4 257,172 Love Live! Sunshine!!
5 209,791 Moana
6 177,690 Utano☆Princesama Legend Star
7 147,966 Sword Art Online the Movie: Ordinal Scale
8 117,275 Minions
9 117,141 Touken Ranbu: Hanamaru
10 115,754 Sing
11 113,061 Despicable Me Series
12 103,252 The Secret Life of Pets
13 102,434 Kubikiri Cycle: Aoiro Savant to Zaregoto Tsukai
14 90,298 In This Corner of the World
15 87,324 Despicable Me 2
16 86,181 One Piece Film Gold
17 82,666 Uchū Senkan Yamato 2202: Ai no Senshi-tachi
18 81,255 Despicable Me
19 77,075 Cars 3
20 76,096 Mobile Suit Gundam: The Origin
21 69,386 Despicable Me 3
22 68,406 The Idolm@ster Cinderella Girls Gekijō
23 66,875 Katsugeki: Touken Ranbu
24 66,805 Macross Delta
25 64,778 JoJo's Bizarre Adventure: Diamond Is Unbreakable
26 63,354 A Silent Voice
27 61,850 Detective Conan: The Crimson Love Letter
28 60,782 Finding Dory
29 60,014 Mobile Suit Gundam: Iron-Blooded Orphans (Season 2)
30 57,756 Zootopia






Classement des 10 meilleures ventes Manga de l'année 2017 au Japon [GON] - Mar 19 Déc 2017 - 22:06







Classement des 15 meilleures ventes Manga de l’année 2017 au Japon





Je sais que nous sommes en 2019 mais comme je recopie des sujets du forum, j'ai pensé que suivre dans le temps les meilleurs ventes de manga au Japon pourrait être intéressant Smile


Voici un classement réalisé par le site oricon et relayé par le site adala-news.

Données établies sur la période du 21 Novembre 2016 au 19 Novembre 2017.

1 - One Piece - Eiichiro Oda - Shueisha - 11 495 532
2 - Shingeki no Kyojin - Isayama Hajime - Kodansha - 6 622 781
3 - Kingdom - Yasuhisa Hara - Shueisha - 6 184 214
4 - My Hero Academia - Horikoshi Kouhei - Shueisha - 5 852 310
5 - Tokyo Ghoul : Re - Ishida Sui - Shueisha - 5 303 514
6 - Haikyu!! - Furudate Haruichi - Shueisha - 5 067 939
7 - Seven Deadly Sins - Suzuki Nakaba - Kodansha - 3 592 571
8 - One-Punch Man - ONE & Murata Yusuke - Shueisha - 3 223 151
9 - Food Wars: Shokugeki no Soma - Tsukuda Yuuto & Saeki Shun - Shueisha - 2 792 441
10 - Magi The Labyrinth of Magic - Ohtaka Shinobu - Shogakukan - 2 713 074
11 - Detective Conan - Gosho Aoyama - 2 438 361
12 - March comes in like a lion - Umino Chica - 2 092 513
13 - The Promised Neverland - Shirai Kaiu & Demizu Posuka - 2 039 765
14 - Black Clover - Tabata Yuki - 1 956 974
15 - Fairy Tail - Hiro Mashima - 1 910 330




[Japon] Un tueur en série utilisait les réseaux sociaux pour trouver des candidats au suicide (et il les tuait ensuite) [GON] - Ven 17 Nov 2017 - 21:23





Un tueur en série utilisait les réseaux sociaux pour trouver des candidats au suicide (et il les tuait ensuite)

 

 
Je vous invite à lire cet article paru sur le monde qui résume bien cette sinistre affaire :


Le monde a écrit:
Au Japon, un homme de 27 ans a avoué avoir tué puis découpé neuf personnes.
Pour trouver ses victimes, il entrait en contact avec elles sur des sites de messagerie, en assurant qu’il pouvait les aider à se suicider.



C’est un nonuple meurtre qui a créé beaucoup d’émotion au Japon.

Huit femmes et un homme « candidats » au suicide, avec qui le meurtrier présumé de 27 ans est entré en contact par le biais d’Internet.

Celui qui travaillait dans le quartier chaud de Kabukicho à Tokyo comme rabatteur pour l’industrie du sexe cherchait les personnes qui souhaitaient mourir, en utilisant notamment le hashtag jisatsu boshu (littéralement « recrutement pour le suicide »).

Sous les pseudos « Kubitsuri-shi » (« expert en pendaison ») et « Shinitai » (« je veux mourir »), il leur affirmait que lui aussi voulait mourir et qu’il possédait le savoir-faire pour cela.

Les crimes auraient été commis entre son emménagement à Zama, une bourgade du département de Kanagawa, au sud de Tokyo, fin août, et son arrestation, le 31 octobre.

Dans son appartement de 25 m², la police a découvert trois glacières et quatre caissons contenant 240 morceaux de corps humains, dont des têtes.

Le dernier corps a été identifié le 11 novembre.

Parmi les victimes figurait notamment une adolescente de 15 ans, venue du département de Gunma (centre).

Dans ses déclarations à la police, Takahiro Shiraishi a avoué tous ses crimes, ajoutant que lui-même ne voulait pas mourir et qu’aucune des victimes ne le souhaitait non plus.

Il a précisé s’être intéressé dès le mois de mars au suicide et avoir « accumulé des informations grâce aux recherches en ligne ».

Il aurait alors découvert qu’un nombre grandissant de personnes lisait ses messages évoquant sa « volonté d’aider les gens à mourir ».

Une femme, qui devait le rencontrer le lendemain de son arrestation, a raconté à la chaîne Fuji TV qu’il lui avait donné le choix entre la rendre inconsciente en lui donnant un somnifère avant de l’étrangler avec une corde ou l’étouffer alors qu’elle regardait la télévision.

Une autre femme entrée en contact avec Takahiro Shiraishi a expliqué au quotidien Mainichi qu’écrire en ligne « je veux mourir » suscite beaucoup de réactions du genre « mourons ensemble ».

« Ecrire que l’on veut mourir attire plus de réponses que dire que l’on veut vivre. Cela me faisait du bien », ajoutait-elle.


Ces meurtres de Zama auront au moins eu une vertu : pousser les autorités japonaises à renforcer la surveillance sur Internet.

En conseil des ministres, le 10 novembre, le porte-parole du gouvernement, Yoshihide Suga, a appelé à mettre en place d’ici à la fin de l’année des mesures pour lutter contre les sites au contenu « inapproprié » sur les suicides.

Avec pour autre objectif celui de renforcer l’aide psychologique auprès des jeunes exprimant des intentions suicidaires en ligne.

Concrètement, il s’agirait notamment de développer la collaboration entre la police et l’Internet Hotline Center (IHC), structure privée qui repère les sites encourageant les gens à mettre fin à leurs jours pour les faire fermer.

En 2016, 257 cas ont été signalés dans un pays qui a enregistré 21 897 suicides cette année-là.

Mais l’IHC reconnaît les limites de son action, restreinte aux seuls fournisseurs d’accès nippons.

Dans l’affaire de Zama, le site américain Twitter et les sites de messagerie nippon Line et sud-coréen Kakaotalk sont au cœur des discussions.

C’est par ce biais que Takahiro Shiraishi attirait ses victimes.






 

Source : lemonde
D'autres articles sur  Takahiro Shiraishi :  
nautiljon   france24  parismatch





Une compagnie de train de Tokyo s'excuse publiquement après un départ anticipé de 20 secondes - Jeu 16 Nov 2017 - 23:21





Une compagnie de train de Tokyo s'excuse publiquement après un départ anticipé de 20 secondes




Voici l'article de Dozodomo sur cette histoire...

dozodomo a écrit:La qualité du service ferroviaire japonais n'est plus à démontrer. Si vous en doutez encore, jetez un oeil à notre comparatif avec la SNCF.

Parmi ses gros points forts, la ponctualité est une valeur essentielle pour les voyageurs. Le Japon bat régulièrement des records dans ce domaine si bien que lorsqu'un train accuse plus d'une minute de retard, c'est un sacré événement (rassurez-vous, ça arrive quand même, notamment sur les plus petites lignes).

L'histoire qui a fait grand bruit sur les réseaux sociaux ces dernières 24 heures concerne une ligne que les plus otaku d'entre vous connaissaient peut-être. En effet, le Tsukuba Express est un train qui relie le quartier d'Akihabara à Tokyo à Tsukuba dans la préfecture d'Ibaraki. Et ce 14 novembre, c'est un véritable drame qui s'y est déroulé. Comme chaque matin en jour de semaine, il est censé y avoir un train en direction du nord qui part de la gare de Minami Nagareyama à 9h44. Cependant ce mardi, le train est parti à 9:43:40, soit 20 secondes plus tôt que prévu.

Un retard Une avance inacceptable pour la direction de la ligne qui a été -heureusement- prompte à réagir.



Le 14 novembre, vers 9h44, une compagnie de chemin de fer Metropolitan Intercity Railway (bureau principal à Tokyo, Chiyoda Ward, président et chef de la direction Koichi Yugi) a quitté la gare de Minami Nagareyama environ 20 secondes avant l'heure indiquée sur l'horaire. Nous nous excusons profondément pour le désagrément sévère imposé à nos clients.
Notez bien que le nom du président de la compagnie est bien inscrit sur le message d'excuse, au cas où vous souhaiteriez lui transmettre votre mécontentement.


Réagir en s'excusant de la sorte pour 20 petites secondes d'avance peut paraitre excessif, surtout lorsque l'on sait que des trains sur cette ligne, il y en a toutes les 4 minutes, mais au Japon où tout est calculé au millimètre (ou à la seconde dans ce cas de figure), on peut imaginer qu'au moins quelques personnes ont été impactées par cet événement.






Source : dozodomo


Tags : #Japon #train




nikos

[Société - Japon] Onna-bugeisha - Dim 29 Oct 2017 - 19:45





Onna-bugeisha





Je vous propose un mix d'articles de wikipedia, de nautiljon





# Description

Dans le Japon médiéval, une onna-bugeisha est une femme combattante issue de la haute société.

De nombreuses épouses, veuves, filles, et rebelles répondaient à l'appel du devoir en s'engageant dans la bataille, généralement aux côtés de samouraïs. Elles étaient membres de la classe bushi et étaient formées aux armes dans le but de protéger leur maison, leur famille, et leur honneur en temps de guerre. Elles contrastaient avec le rôle traditionnel d'« épouses au foyer » des femmes japonaises. Elles sont parfois considérées comme des samouraïs-femmes bien que ce terme ne soit en fait pas exact. Les onna-bugeisha étaient des personnes très importantes de la société. Des personnages mythiques comme l'impératrice Jingū, Tomoe Gozen, Nakano Takeko, ou Hōjō Masako étaient des onna-bugeisha qui eurent un impact significatif dans l'histoire japonaise.




# Histoire

Avec la fin de l'ère Heian (794-1185) s'estompe une période de remarquable stabilité, marquée par la prospérité financière et culturelle. L'époque féodale qui lui succède est marquée par de nombreux affrontements, face aux envahisseurs étrangers tout d'abord (les Mongols de Kubilaï Khan au XIIIe siècle), mais principalement entre clans de daimyô rivaux. Ces guerres civiles, qui déchirent le Japon jusqu'à sa réunification au XVIIe siècle, trouvent notamment leur origine dans la convoitise de terres couplée à un système d'héritage qui n'est pas soumis au principe de primogéniture : à la mort d'un seigneur, son domaine ne revient pas à son aîné, mais est divisé entre tous ses descendants. En outre, jusqu'aux réformes menées par Hideyoshi Toyotomi à la fin du XVIe siècle, n'importe quelle personne en mesure de se procurer un sabre et un cheval pouvait prétendre au titre de samouraï, décuplant les effectifs de cette caste guerrière. Les seigneurs daimyô et leurs vassaux se lancent dans des campagnes afin d'asseoir leur pouvoir sur des domaines de plus en plus morcelés. Cet état de guerre est entretenu par le tout nouveau type de régime militaire qui émerge au début de l'époque féodale : le bakufu de Kamakura (1185-1333).

Quid des femmes dans ce contexte éminemment guerrier ? Avec l'émergence des samouraïs, le statut des femmes face à l'état de guerre est certes diminué. Pourtant, cela n'a pas toujours été le cas. Durant les périodes précédentes, si le pouvoir administratif était détenu par les hommes, les femmes s'affirmaient dans le domaine spirituel et clérical ; et notamment, sur le champs de bataille, en tant que shamanes : leur rôle était alors de prédire l'issue d'une bataille, d'apporter différentes formes de soins, ou de lancer des malédictions sur les ennemis. En outre, des recherches effectuées sur des tombeaux du IVe siècle ont permis de mettre à jour des corps de femmes en armure, entérinant l'existence d'une caste de guerrières.
Ces découvertes ont pu être mises en rapport avec les récits de vie de l'impératrice Jingû, et de la reine Himiko qui vécurent au tournant du IIe et IIIe siècles. La première prit la relève de son défunt mari, l'empereur Chûai, et partit conquérir la Corée alors qu'elle était enceinte. La seconde était dite prêtresse et sorcière, et interprétait la volonté des kamis afin de diriger le pays.

Avec l'époque de Kamakura et de l'installation d'un climat de guerre perpétuelle, la place des femmes au combat changea, tout en demeurant nécessaire : on distingua alors la femme « samouraï » (l'onna-bugeisha), et la femme de samouraï. Quoi que différentes, les deux combattirent pour un même but, celui de faire triompher leur clan. On retrouve chez ces femmes des valeurs fortes, retranscrites plus tard dans ce que nous connaissons aujourd'hui comme le Bushidô.

L'une et l'autre étaient préparées aux arts de la guerre, que cela soit par inclination personnelle ou par nécessité d'avoir à se défendre en cas de siège. L'arme traditionnellement réservée aux femmes était le naginata, une lance terminée par une lame recourbée. À la base, cette arme était détenue par les guerriers de seconde catégorie, face à l'arc et au sabre, plus nobles. Toutefois, sa maniabilité et sa polyvalence en faisait une arme de choix entre des mains expertes, et très vite son enseignement se généralisa parmi les femmes de la caste des samouraïs.

Si le pouvoir des femmes guerrières resta de mise jusqu'à la fin de l'époque de Muromachi (1333-1573), il s'amenuisa progressivement à la faveur de la montée du confucianisme qui redessina les rôles féminins et masculins au sein de la société japonaise. Notamment, en plaçant la femme dans une position inférieure à celle de son mari. Jusqu'ici, et quoique cela soit difficile à considérer, la femme japonaise médiévale jouissait d'une grande autonomie, notamment en matière de travail, mariage, sexualité et divorce. La Française de la même époque aurait difficilement pu en dire autant... Le XIXe siècle, et à plus fortes raisons la Seconde Guerre mondiale, portèrent un coup fatal à ces femmes guerrières en imprimant des standards occidentaux sur la société japonaise. La famille n'était désormais plus un clan élargi où les femmes pouvaient s'épanouir, mais un noyau restreint composé d'un père au travail, d'une mère au foyer, et d'enfants attendant de se marier ou de devenir docteur. Eh oui, le modèle de la femme soumise japonaise a moins d'un siècle et demi, et vient de chez nous.




# Onna-bugeisha / épouse de samurai

Les différents récits de cette époque qui nous ont été transmis marquent bien le contraste entre la femme comme victime tragique et sans défense de la guerre, et la femme guerrière qui se lance avec détermination dans la bataille : les rouleaux illustrés du Dit de Heiji montrent la mise à sac du Palais Sanjo en 1161, où l'on peut voir des dames de compagnie abattues par des samouraïs.

Parallèlement, le Dit des Heike, datant de la même période, retranscrit les exploits de Tomoe Gozen, épouse et compagnon d'armes de Minamoto no Yoshinaka. Connue pour sa beauté et sa fougue, elle suivit son mari sur les champs de bataille, et notamment à la célèbre bataille d'Awazu en 1184 dont elle sortie victorieuse, à la différence de Yoshinaka qui y périt. La légende de Tomoe naquit à cette époque, où l'on raconte qu'elle brillait au combat en décapitant sans relâche ses ennemis. À la mort de son époux, elle se maria une seconde fois et eut un fils, avant de se retirer dans la province d'Echû où elle prit le voile.

Être épouse de samouraï demandait parfois de mener le combat sur d'autres plans que sur le champ de bataille lui-même. En l'absence de leur mari, c'était à elles d'assurer l'intendance des forteresses, soumises à des sièges. Il s'agissait de gérer aussi bien le ravitaillement que de superviser les services d'infirmerie et de défense. Dans le Taikoki, on peut lire un hommage à femme d'Okamura Sukie, qui fit preuve de courage et de détermination dans la défense de Suemori en 1584 :

« l'épouse d'Okamura était habituellement douce et réservée, c'était une femme dotée de toute la grâce qu'on aurait pu prêter à un jeune saule. Toutefois, cette valeureuse dame de cour - qui surpassait même l'estimée mère du seigneur Nobunaga – s'arma d'un naginata, et, accompagnée de deux ou trois autres personnes, patrouilla de jour comme de nuit dans le château en réprimandant sévèrement les gardes épuisés par les combats, et qui s'étaient assoupis. »




# Statut

Ce n'est pas seulement au combat que les femmes se sont distinguées durant la guerre. La plupart agissait comme stratèges politiques par le biais de leurs mariages. Outils de diplomatie, ces épouses de samouraïs se retrouvaient bien souvent déchirées entre leur famille, et le clan ennemi auquel elles avaient été liées par souci de trêve. Elles acquéraient plutôt alors le statut d'otage privilégiée, et étaient généralement bien mal perçues par la cour qui considérait ces éléments extérieurs comme des espionnes et des traîtres.

Devenir épouse de samouraï par le biais de ces mariages arrangés plaçait ainsi la femme face au choix difficile d'être loyale envers sa famille ou son époux. Ce fut le cas pour Oichi, la plus jeune soeur du célèbre Oda Nobunaga. Celui-ci la donna en mariage à son rival, Nagamasa Asai. Quelques années plus tard, Nagamasa rompit toutefois son alliance avec Nobunaga : sans retenue, ce dernier dévasta le domaine des Asai et demanda à ce que sa soeur lui soit retournée. Nagamasa accepta, avant de mettre fin à ses jours. On raconte qu'Oichi aurait prévenu son frère des plans militaires de Nagamasa en lui faisant parvenir un sachet portebonheur crypté.


outefois, toutes n'eurent pas la chance d'être épargnées par les combats. A la chute d'un château, le viol, la mise en esclavage et le meurtre étaient pratiqués sans retenue. Dans ces conditions, le suicide était l'unique possibilité restante. Chacune d'entre elles était dotée d'un tanto, une dague qui ne les quittait jamais. Si l'emploi de cette lame pouvait se faire à des fins offensifs, l'un de ses plus funestes usages était de permettre à la dame de se suicider si jamais elle se retrouvait déshonorée, et sans espoir de salut. À la différence du seppuku pratiqué par les samouraïs, le suicide des femmes s'effectuait par tanto, en s'enfonçant la lame dans la gorge. Les rudiments d'anatomie enseignés aux dames de cour leur apprenaient en quel point exact elles devaient plonger le poignard pour s'ôter correctement la vie. En attendant d'être mis à jour, l'objet était conservé sous les habits, contre la poitrine. Ainsi lorsque Hideyoshi Toyotomi enjoignit Bessho Nagaharu de se soumettre pacifiquement à Nobunaga, Nagaharu refusa et son château fut assiégé. En signe de soutient à son mari, et pour ne pas tomber entre des mains ennemis, sa femme et toutes ses dames de compagnie se donnèrent la mort.





# Arme


La naginata est une longue lance dotée d'une lame courbée à son sommet. Du fait de sa polyvalence et des conventions, beaucoup de femmes s'initièrent à cette arme. Sa longueur offre de grandes possibilités d'attaques à distance. Cette arme était aussi très efficace contre les maraudeurs qui attaquaient souvent à cheval. L'arc et les flèches étaient également utilisés du fait de la possibilité d'attaquer à distance. De plus, la naginata se montrait très efficace dans le combat proche. Même en considérant que les hommes étaient naturellement plus forts que les femmes, une forte femme armée d'une naginata pouvait garder à distance la plupart de ses adversaires. Durant ces situations, la force, le poids, ou l'épée ne comptaient plus. Parce qu'elle est utilisée par de nombreuses femmes légendaires, la naginata est devenue un symbole de la femme guerrière. Durant l'époque d'Edo, de nombreuses écoles de naginata furent créées à destination des femmes

Tag japon sur Akihabara no Sasayaki Sh102010







[Société - Japon] les fruits au Japon [GON] - Ven 27 Oct 2017 - 11:33





 

 

Je vous propose un article trouvé sur le site  nippon.com a partir d'une anecdote de l'application se couché moins bête





# Description


Les fruits japonais ont depuis longtemps la réputation d’être délicieux mais très chers. Les touristes sont souvent stupéfaits par leur beauté, leur taille, leur régularité et plus encore, par leur prix. Dans une boutique de fruits haut de gamme, un melon brodé (musk melon) peut en effet coûter jusqu’à 180 euros. Certains consommateurs considèrent toutefois que les fruits n’ont pas forcément besoin d’avoir une forme absolument parfaite et qu’ils devraient être moins chers. Voici un aperçu d’un secteur commercial unique en son genre et des caractéristiques économiques et culturelles qui lui sont propres.




# un produit considéré comme un véritable trésor
 
Au Japon, les fruits sont présentés d’une façon quelque peu différente que dans les autres pays où ils sont en général vendus en vrac et au poids. Les boutiques spécialisées de longue date dans les fruits de haute qualité proposent en effet leurs produits dans des boîtes où ils sont protégés par de la mousse, comme dans un écrin. Certaines vendent même des pastèques en forme de triangle ou de cœur. Mais ce qui étonne encore plus les touristes, c’est le prix faramineux des fruits de l’Archipel. Pourquoi sont-ils aussi chers ?

Dans son livre Dave Barry Does Japan (Dave Barry au Japon) publié en 1993, le chroniqueur humoristique américain Dave Barry signale déjà le prix exorbitant des melons offerts en cadeau par les habitants de l’Archipel. Jusqu’à 75 dollars (8 000 yens de l’époque, soit 67 euros actuels) l’unité ! « Les Japonais ne lésinent sur les cadeaux. Quand ils offrent un melon, ils pensent qu’il sera apprécié parce que l’intéressé est au courant de son prix. L’étiquette japonaise veut aussi que l’on minimise l’importance du cadeau en s’excusant “Ce n’est pas grand-chose”… C’est exactement le contraire qui se passerait si l’on donnait un melon de 75 dollars à un Américain. Aussitôt après avoir ouvert le paquet, il demanderait “Vous avez une idée du prix que ça vaut ?” »

Le quartier d’affaires de Nihonbashi, à Tokyo, abrite la maison-mère de la fruiterie Sembikiya, fondée en 1834. L’endroit est si élégant qu’à première vue, on pourrait croire qu’il s’agit d’une bijouterie. Une impression confirmée par les prix. Sembikiya propose des melons brodés – du groupe reticulatus, caractérisés par leur parfum légèrement musqué, leur chair couleur de jade et leur peau recouverte d’une fine broderie ou réticule – pour une somme de 14 000 yens (123 euros) à 21 600 yens (190 euros) l’unité. Et pour une grappe de raisin aux grains étincelants comme des émeraudes de la variété « Seto giants », il faut débourser pas moins de 12 960 yens (114 euros).

98 % du chiffre d’affaires de la maison Sembikiya provient de la vente de paniers et de boîtes destinés à être offerts. Les fruits faisant office de cadeau qu’ils contiennent doivent être absolument parfaits du point de vue tant de la maturité et du parfum que de l’apparence. Les principaux acheteurs sont les bureaux du gouvernement japonais, les entreprises commerciales, les banques, et le secteur du bâtiment et des travaux publics. Sembikiya a aussi des clients fidèles dans le monde entier. L’un d’eux, originaire du Moyen Orient, se rend chaque mois au Japon à bord de son avion privé pour s’approvisionner en fruits de saison, depuis qu’un Japonais lui a offert un melon brodé de l’Archipel. Ôshima Ushio, responsable du département planification et développement de Sembikiya, ne cache pas sa fierté : « Les fruits japonais sont sans conteste les meilleurs du monde en termes de qualité comme de saveur. »


 

L’avocat britannique Nazar Mohammad semble avoir été lui aussi très impressionné par Sembikiya au cours d’un voyage d’affaires au Japon. « C’est vraiment cher, mais je n’ai jamais vu de raisin aussi gros et aussi parfait. Je crois que je vais revenir en acheter une grappe pour me faire une idée du goût »,  avoue-t-il. Mais il n’a pas pu s’empêcher de s’exclamer à la vue de pêches blanches affichées à 3 780 yens (33 euros) l’unité : « À Londres, ça coûterait au maximum 5 livres (5,70 euros) chez Harrod’s ! Et chez un grossiste, on aurait trente pêches pour le même prix ! »

 

Sembikiya s’adresse à la clientèle la plus huppée du marché du fruit de détail. Mais Yoshidaya, une fruiterie située à côté de la gare de Zushi, à une heure de train de Tokyo en direction du sud, vise une catégorie d’acheteurs beaucoup plus large à qui il propose des produits à la fois de consommation courante et pour offrir. Hashimoto Yoshihei a 73 ans et c’est lui qui gère cette entreprise familiale fondée par ses grands-parents. « Nous nous approvisionnons en fruits au marché central de gros de Tokyo, tout comme Sembikiya. Mais nous avons une façon de procéder complètement différente. Nous passons en revue les cagettes de fruits exposées et nous en choisissons une qui nous convient. Sembikiya en revanche, demande au grossiste de préparer une caisse en prélevant les meilleurs fruits d’une trentaine de cagettes », précise M. Hashimoto.





# Mizugashi, une « friandise juteuse »

Au Japon, on traite les fruits comme une denrée de luxe depuis très longtemps. Dans la cuisine traditionnelle de type kaiseki qui s’est développée dans le contexte de la cérémonie du thé, ils étaient considérés comme des « friandises juteuses » (mizugashi, littéralement « gâteau d’eau »). Les melons, les poires japonaises (nashi), le raisin et les kakis étaient très appréciés pour leur chair particulièrement juteuse et parfumée. La coutume d’offrir des fruits de haute qualité, notamment pour marquer la fin de l’année (seibo) ou le milieu du 7e mois lunaire (chûgen) dans le cadre de la fête du Bon, remonte au tout début de l’époque d’Edo (1603-1868).

Jusqu’à la fin des années 1950, les Japonais ont considéré les fruits comme un aliment de luxe réservé aux grandes occasions. Mais à partir des années 1960, ils ont commencé à en manger davantage parce que leurs revenus avaient augmenté et que leurs habitudes alimentaires étaient influencées par celles de l’Occident. Les quantités consommées restent toutefois très faibles par rapport aux autres pays. D’après des chiffres fournis par le ministère de l’Agriculture, des Forêts et de la Pêche japonais, en 2011, la consommation moyenne de fruits par habitant était à peine de 50,9 kilos au Japon alors qu’en France et en Italie, elle a atteint respectivement 116,1 et 149 kilos.  




# Les fruits en Europe : un apport indispensable en eau et en vitamines
 
Sasaki Shigeyuki, chercheur de l’entreprise spécialisée dans les parfums et les saveurs Takasago International Co, explique cette différence d’attitude vis-à-vis des fruits de la façon suivante. Jadis en Europe, l’eau était souvent trop calcaire pour être potable et les produits de la terre riches en nutriments étaient si rares que les fruits constituaient un apport important en eau, en vitamines et en minéraux pour les populations locales (Takasago Times, vol. 3, 2008). Mais le Japon, qui jouissait d’un climat plus humide, abondait en eau potable et en plantes riches en nutriments tout au long de l’année, ce qui a contribué à faire des fruits une denrée d’exception.

Pour Higashino Akihiro qui travaille au ministère de l’Agriculture, « en Europe, on ne considère pas du tout les fruits comme au Japon et il n’y a pas à proprement parler de tradition d’offrir des fruits de haute qualité ». La taille des exploitations fruiticoles joue également un rôle important. En Europe, la tendance est à la monoculture intensive d’un seul type de fruit sur des surfaces relativement étendues. En France, la taille moyenne des fermes était de 29 hectares en 2010 et le nombre de celles qui dépassent les 100 hectares ne cesse d’augmenter. Par ailleurs, une grande partie de la production est destinée à la fabrication de vin, de confitures, de fruits secs et de conserves, si bien que l’apparence des fruits n’a pas une importance si grande.

Au Japon, la production fruiticole s’inscrit dans un cadre géographique et culturel complètement différent. Près de 80 % du territoire de l’Archipel est constitué par des montagnes et les larges étendues de terre arable sont rares. En 2010, la taille moyenne des exploitations agricoles était d’à peine 2,2 hectares et 85 % des producteurs de fruits travaillaient sur une parcelle d’une superficie inférieure ou égale à 2 hectares (voir graphique ci-dessous). La culture des fruits est une activité à forte proportion de main-d’œuvre où quantité de tâches doivent être accomplies manuellement et requièrent dans certains cas, comme la taille, un grand savoir-faire.

Pour beaucoup de petites exploitations fruiticoles familiales japonaises, la seule solution qui s’est avérée rentable a été de s’orienter vers le marché à haute valeur ajoutée du cadeau en cultivant des variétés de toute première qualité avec le plus grand soin. Pour obtenir des melons brodés ayant un maximum d’arôme, par exemple, les producteurs laissent pousser un seul fruit par pied.

 

Les efforts des exploitations fruiticoles japonaises se sont avérés payants. Leurs fruits sont à présent réputés en tant que produits de luxe non seulement dans l’Archipel mais aussi à l’étranger. D’après Higashino Akihiro, la valeur marchande des pommes, des poires japonaises (nashi), des pêches, des mandarines, des fraises, du raisin et des kakis a plus que doublé en l’espace de dix ans et atteint le chiffre record de 18 milliards de yens en 2015.





# Des fruits qui se dégustent comme une friandise
 
Mais beaucoup de Japonais trouvent que les fruits ne devraient pas coûter aussi cher et ils se contenteraient bien volontiers de produits plus petits et de forme moins parfaite, si cela contribuait à faire baisser les prix.

 

Chez Yoshidaya on peut acheter six pommes Fuji pour 850 yens (7,30 euros) et cinq oranges pour 600 yens (5,20 euros). Mais en dépit de ces prix relativement raisonnables, un grand nombre de Japonais ont tendance à considérer les fruits comme un aliment à part, une sorte de friandise qui se déguste comme un dessert. « Les comportements varient considérablement en fonction des valeurs de chacun. Beaucoup de nos clients achètent un seul fruit de 200 à 300 yens (1,70 à 2,60 euros) », déclare Hashimoto Yoshihei, « comme s’il s’agissait d’un gâteau ».

Les changements d’habitudes pourraient déboucher sur une baisse de prix des fruits de consommation courante dans l’Archipel. Mais les Japonais ne cesseront sans doute pas pour autant d’acheter à prix d’or des melons brodés en guise de cadeau chez Sembikiya ou dans les grands magasins, sans lésiner sur la dépense. Ce faisant, ils perpétueront la tradition qui veut que l’on offre de superbes fruits de saison considérés comme de véritables trésors, parce qu’ils symbolisent à la perfection un moment privilégié de l’année dans le calendrier japonais.

(D’après un texte en japonais de Doi Emiko de Nippon.com, publié le 24 août 2016. Photos : Kodera Kei. Photo de titre : un employé de la maison-mère du magasin de fruits Sembikiya de Nihonbashi, à Tokyo, en train de montrer un melon brodé japonais de haute qualité présenté dans une boîte de paulownia.)










 

Source : nippon.com
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"Petit Raisin", le manchot d'une héroïne de dessin animé en carton est mort au Japon.... - Lun 16 Oct 2017 - 22:51





"Petit Raisin", le manchot d'une héroïne de dessin animé en carton est mort au Japon....





20 minutes a écrit: Le zoo de Tobu (Nord du japon) a annoncé vendredi la mort du célèbre manchot tombé amoureux d’un personnage de dessin animé…

Petit raisin est mort. Le vieux manchot est mort de maladie à l’âge avancé de 21 ans, a annoncé vendredi le zoo de Tobu, dans la ville de Saitama (nord du Japon).

Ce manchot de Humboldt était devenu célèbre en début d’année lorsqu’il était visiblement tombé amoureux de l’image en carton d’Hululu, célèbre héroïne de dessin animé, après avoir été abandonné par sa compagne en début d’année.


« L’image en carton à côté de lui pour lui tenir compagnie jusqu’au bout ».

On pouvait voir Petit Raisin passer des heures à contempler amoureusement l’image d’Hululu, et son histoire a vite explosé sur les réseaux sociaux. Une file ininterrompue de visiteurs défilait ce samedi devant l’enclos des manchots du zoo, beaucoup apportant des fleurs.
Sur Twitter, depuis vendredi les messages, dessins et photos en hommage au manchot se multipliaient.







Petit Raisin, dont l’âge équivaut à environ 80 ans en termes humains, est mort avec son nouveau compagnon à ses côtés, a expliqué aux médias locaux le soigneur des manchots, Eri Nemoto. « Nous lui avons mis l’image en carton à côté de lui pour lui tenir compagnie jusqu’au bout ».




Note sur Hululu :

Hululu est l'un des personnage du jeu pour smartphone Kemono Friends (adapté en animé).
Dans cette histoire, on découvre des animaux d'un zoo qui prennent l'apparence humaine !
Hululu était une hybride Manchot-Humaine...






Source :





Classement des 20 séries/films ayant rapporté le plus d'argent en 2016 au Japon - Mer 30 Aoû 2017 - 22:15






Classement des 20 séries/films ayant rapporté le plus d'argent en 2016 au Japon





Voici un classement réalisé par le magazine Oricon Entertainement Market et relayé par le site adala-news .


Le chiffre d’affaire prend en compte le domaine de la musique (cd drama inclus), de l’image (animes, drama/films, jeux vidéo, figurines…) et du support papier (roman, manga, etc).

1.) One Piece : 6,813 milliards yen (56,13 millions €)
2.) Osomatsu-kun : 6,288 milliards yen (51,75 millions €)
3.) Love Live! : 5,988 milliards yen (49,28 millions €)
4.) Idolmaster : 5,330 milliards yen (43,86 millions €)
5.) Haikyu!! : 4,487 milliards yen (36,95 millions €)
6.) saga Gundam : 4,407 milliards yen (36,29 millions €)
7.) Girls & Panzer : 4,212 milliards yen (34,67 millions €)
8.) Assassination Classroom : 4,182 milliards yen (34,44 millions €)
9.) Kingdom : 3,905 milliards yen (32,16 millions €)
10.) Shingeki no Kyojin : 3,765 milliards yen (31 millions €)
11.) saga Monogatari : 3,488 milliards yen (28,73 millions €)
12.) Star Wars : 3,459 milliards yen (28,49 millions €)
13.) Tokyo Ghoul : 3,338 milliards yen (27,49 millions €)
14.) Your Name. : 2,927 milliards yen (24,11 millions €) (hors recette cinéma)
15.) Detective Conan : 2,919 milliards yen (24,05 millions €)
16.) HiGH&LOW : 2,775 milliards yen (22,86 millions €)
17.) saga Kamen Rider : 2,684 milliards yen (22,11 millions €)
18.) Nanatsu no Taizai (Seven Deadly Sins) : 2,671 milliards yen (22 millions €)
19.) My Hero Academia : 2,621 milliards yen (21,597 millions €)
20.) Harry Potter : 2,621 milliards yen (21,59 millions €)





Classement des 10 meilleurs situations pour rencontrer un homme selon les japonaises - Mer 30 Aoû 2017 - 22:06






Classement des 10 meilleurs situations pour rencontrer un homme selon les japonaises





Voici un classement réalisé par la société Waku Waku Communications et relayé par le site adala-news .
1000 japonaises ont participé à ce sondage



1.) Quand un garçon est assis à côté de la fille dans l’avion
Au Japon, les vols extérieurs/intérieurs sont souvent utilisés.

Il n’y a pas grand chose à faire dans l’avion donc discuter avec son voisin ou sa voisine ça fait toujours passer le temps. Et si en plus il s’avère que vous allez dans la même ville, et que le courant passe entre vous; alors proposez une sortie à faire ensemble sur place avant votre retour.



2.) Quand un garçon vous aide à ranger vos bagages

Les japonais en général se déplacent souvent en train (Shinkansen) et les filles peuvent être chargées alors les aider vous fera toujours gagner des points de galanterie et pourquoi pas engager la conversation sur le thème du voyage avec elles.



3.) Dans une librairie/bibliothèque lorsque vous êtes dans le même rayon et que vous cherchez la même chose (auteur ou livre)

Dans le fantasme des japonaises, la situation où vos mains se touchent pour prendre le même livre est très fort. C’est pourquoi il revient souvent dans les animes, manga, drama/films et diverses illustrations romantiques.

Derrière ce fantasme, c’est le fait d’avoir un même centre d’intérêt qui est pertinent ; Le symbole du destin qui vous a conduit tous les deux, au même endroit, au même moment.

Alors si dans une librairie vous voyez que vous avez les mêmes goûts que la fille d’à côté, n’hésitez pas à discuter avec elle pour savoir ce qui lui plait dans tel ou tel livre, conseillez-la si vous êtes connaisseur ou demandez-lui quels bouquins vous devez éviter d’acheter/lire.



4.) Quand un nouveau voisin vient d’emménager à côté de chez elle et qu’il vient faire connaissance

Au Japon, il est recommandé de se présenter à ses voisins d’étage en leur offrant un petit cadeau (chocolat, café…) quand on est nouveau.

De manière général, lorsqu’on emménage dans un immeuble, il est préférable d’aller se présenter auprès de ses voisins d’étage et également auprès de l’appartement en dessous et au dessus de chez soi. C’est aussi l’opportunité de faire de nouvelles rencontres et de créer une bonne ambiance avec ses voisin(e)s.



5.) Quand la fille trébuche dans les escaliers et qu’un homme la rattrape ou l’aide

Au Japon, la majorité des immeubles de particuliers n’ont pas d’ascenseurs donc il n’est pas rare de rencontrer régulièrement ses voisin(e)s plusieurs fois par jour. Une situation qui peut permettre d’engager la conversation naturellement surtout quand on aide la personne (à monter ses courses, etc ?).




6.) Quand une fille rencontre par hasard son ancien petit ami de collège ou de lycée et qu’ils ravivent leur romance

Les premiers amours ont toujours une place particulière dans le cœur de la majorité des gens. Alors quand il s’avère qu’après des années le feeling est toujours présent, ça ne peut que vous donner envie de vous laisser une seconde chance.



7.) Quand un garçon intervient pour sortir la fille d’une situation désagréable (un voyou ou une personne alcoolisée l’importune)

Le fait qu’un homme aide une inconnue face aux désagréments/dangers qu’elle rencontre montre qu’il est un homme désintéressé, bien et fiable. (précieuses qualités qui font souvent craquer les filles)



8.) Quand l’homme offre un verre à une fille comme dans les films (quand la serveuse sert la fille en lui disant: ça vient du gentleman assis là-bas)

Les bars/Café sont des lieux classiques pour aborder une fille mais la façon originale dont l’homme va le faire peut le rendre particulièrement séduisant. Et au Japon, les clichés ont encore de beaux jours devant eux.

On peut résumer ce thème par « Savoir accoster avec subtilité et classe. »



9.) Lors d’un barbecue/pique-nique avec des ami(e)s dans le parc

Au Japon, il y a plusieurs occasions où les gens viennent pique-niquer entre ami(e)s dans les parcs. Il est très facile de discuter avec les autres personnes autour. Dans ces moments festifs un garçon peut facilement rendre service au groupe d’à côté et ainsi aborder la fille.

Bien que cette situation s’avère assez spécifique, c’est le fait qu’un homme sache cuisiner (se servir du barbecue, épicer la viande, faire des petits plats maison au pique-nique) qui plait particulièrement aux japonaises.



10.) Lors d’un match de baseball au stade (lors d’un événement sportif)

Quand l’équipe que vous soutenez marque un point, l’excitation et l’enthousiasme permet d’ouvrir un dialogue avec votre voisine ou votre voisin. C’est un moment parfait pour engager la conversation et encourager ensemble vos joueurs préférés.





Bleach adapté en Film Live pour juillet 2018 ! - Sam 15 Juil 2017 - 15:01






Bleach




# Bloc Technique
Titre original : ブリーチ, Bleach
Genre : Aventure, Action
Créateur : Tite Kubo
Scénario :
Réalisation :  Shinsuke Sato
Pays d’origine :  Japon
Sociétés de production :  Warner Bros
Sociétés de distribution :  
Durée :  
Date de sortie : 1er Juillet 2018
Site Web officiel :  
Casting :
Sôta Fukushi dans le rôle d'Ichigo







# Mon Synopsis (Manga)

Kurosagi Ichigo, 15 ans est un jeune lycéen banal aux cheveux roux.
Parfois, il voit des esprits et il a un goût fort prononcé pour les bagarres.
Son père et ses deux petites soeurs composent sa famille.
Sa mère étant morte quelques années plutôt.

Ichigo est un élève normal ! Il a des amis etc etc !!!!
Mais il a pas forcement que des amis humains.... oui je vous l'ai dit !! Il voit et peut parler aux morts !!!
Un jour, un esprit qu'il avait l'habitude de côtoyer se fait attaqué par... quelque chose....
Une femme en kimono noir apparaît...

Le soir même, cette même jeune femme réapparait et une créature appelée "hollow" la suit.... apparemment elle en veut a Ichigo et sa famille...
La jeune femme, Rukia, explique a Ichigo (avec des dessins magnifiques) qu'il existe deux types d'esprits.... Les "plus" que nous appelons fantômes qui attendent en général d'être transféré à Soul society (le monde des morts en gros). Les "plus" sont inoffensifs mais s'ils s'attardent trop ou s'ils développent un sorte de regret (....) pour la vie, ils se transforment en créatures maléfiques appelés "Hollow"...

Transférer les "Plus" et éliminer les "Hollow" voila le travail des Shinigami dont fait parti Rukia !

A la fin de cette explication, le Hollow attaque la famille Kurosaki et Ichigo tente de se battre contre la créature mais celui-ci n'est pas de taille et Rukia est grièvement blessée en voulant sauver Ichigo...

Une seule solution s'impose a Rukia... transférer ses pouvoirs en Ichigo.... Celui-ci se bat alors contre le hollow qui finira par disparaître....

Des lors, Rukia suivra Ichigo qui fera tout pour l'aider en attendant que celle-ci récupere ses pouvoirs mais les prouesses d'Ichigo et la disparition de Rukia (qui ne peut pas retourner a Soul Society dans cette condition) font qu'une enquête est lancée par les shinigamis....

Rukia doit être recherchée.... Mais pendant ce temps, Ichigo et ses amis : Inoué, Ishida et Sado développent des pouvoirs de plus en plus puissants...

Voila... j'ai déjà spoiler sur quelques tomes mais l'histoire a vraiment dépassé tout ça désormais...






# Teaser







Waha

Le train Pokemon fait son retour au Japon - Sam 15 Juil 2017 - 13:34





Le train Pokemon fait son retour au Japon

 

 
Le voyage inaugurale à lieu aujourd'hui mais le train circulera du 15 au 17 juillet puis du 1er au 20 aout et enfin du 2 au 3 septembre.
Dozodomo indique que chaque jour, le train quittera la gare d'Ichinoseki à 11h01, arrivera à Kesennuma à 12h51, puis repartira dans l'autre sens 15h08, pour terminer sa route à Ichinoseki à 16h49.  

Les deux wagons sont entièrement revisités :








Japanese Commercials : JPCMHD ツ, la chaine des pubs japonaise ! [Publicités Japonaises] - Sam 10 Juin 2017 - 19:11





Japanese Commercials

 

 
Cette chaine vous propose une sélection de pub environ toutes les deux semaines !


















 

Source : JPCMHD





TokyoStreetView - Japan The Beautiful [Vidéos, Paysages, Japon] [GON] - Sam 10 Juin 2017 - 19:02



Legoland Japan : un parc à thème Lego - Sam 10 Juin 2017 - 14:39





Legoland Japan

 

 
En avril dernier, le dernier des parc legoland a ouvert au Japon et plus précisément à Nagoya !
Il contient plusieurs attractions à sensation mais également des zones où l'on peut voir plusieurs monuments emblématiques du Japon !






Un hôtel et un aquarium ouvriront quand à eux leurs portes en 2018.







Classement des 100 meilleurs animés élus par les japonais (et la NHK) - Dim 7 Mai 2017 - 21:21






Classement des 100 meilleurs animés élus par les japonais (et la NHK)





Voici un classement réalisé par la chaine NHK et relayé par le site animeland .
600 000 votes pour départager les 100 animés de ce classement.

01 - Tiger & Bunny. (2011)
02 - Tiger & Bunny: The Rising. (2014)
03 - Puella Magi Madoka Magica. (2011)
04 - Love Live! School Idol Project Season 1 (2013)
05 - Love Live! School Idol Project Season 2 (2014)
06 - Tiger & Bunny: The Beginning. (2012)
07 - Code Geass: Lelouch of the Rebellion. (2006)
08 - Cardcaptor Sakura. (1998)
09 - Love Live! The School Idol Movie. (2015)
10 - Mr. Osomatu. (2015)
11 - Gintama Saison 1. (2006)
12 - JOKER GAME. (2016)
13 - Legend of the Galactic Heroes. (1988)
14 - Neon Genesis Evangelion. (1995)
15 - Code Geass: Lelouch of the Rebellion R2. (2008)
16 - Is The Order a Rabbit? Saison 1. (2014)
17 - Mobile Suit Gundam. (1977)
18 - Digimon Adventure. (1999)
19 - PSYCHO-PASS. (2012)
20 - Sword Art Online. (2012)
21 - Clannad After Story. (2008)
22 - GIRLS und PANZER. (2012)
23 - Haikyu!!. (2014)
24 - Case Closed. (1996)
25 - Hyōka. (2012)
26 - Puella Magi Madoka Magica the Movie: Rebellion. (2013)
27 - Fullmetal Alchemist: Brotherhood (2009)
28 - L’Attaque des Titans. (2013)
29 - Space Battleship Yamato. (1974)
30 - Revolutionary Girl Utena. (1997)
31 - Bungo Stray Dogs. (2016)
32 - The Prince of Tennis. (2001)
33 - Love Live! Sunshine!! (2016)
34 - Cowboy Bebop. (1998)
35 - Steins;Gate. (2011)
36 - Natsume Yujin-cho. (2008)
37 - Fate/stay night. (2014)
38 - Hoshi no Ko Poron. (1974)
39 - Future Boy Conan. (1978)
40 - Mobile Suit Gundam SEED. (2002)
41 - K-On! Season One. (2009)
42 - The Melancholy of Haruhi Suzumiya. (2006)
43 - Gurren Lagann. (2007)
44 - Lupin III: The Castle of Cagliostro. (1979)
45 - Hanamonogatari. (2009)
46 - Ghost in the Shell: Standalone Complex (2002)
47 - Sound! Euphonium (2015)
48 - Free! – Iwatobi Swim Club (2013)
49 - Girls und Panzer der Film. (2015)
50 - Fate/Zero. (2011)
51 - Your Lie in April. (2014)
52 - SHIROBAKO. (2014)
53 - Pokémon : Giratina et le Gardien du ciel. (2008)
54 - Nausicaä de la vallée du vent. (1984)
55 - Gintama Saison 2. (2011)
56 - Uta no Prince Sama Saison 1. (2011)
57 - Your Name. (2016)
58 - K-On!! Season Two. (2010)
59 - Castle in the Sky. (1986)
60 - Sailor Moon. (1992)
61 - Re:ZERO -Starting Life in Another World-. (2016)
62 - Free! Eternal Summer (2014)
63 - High Speed! -Free! Starting Days-. (2015)
64 - REBORN! (2006)
65 - Yu Yu Hakusho. (1992)
66 - The Idol Master. (2011)
67 - Haikyu!! Saison 2 (2015)
68 - Is the Order a Rabbit?? Season 2 (2015)
69 - Mob Psycho 100. (2016)
70 - Mobile Suit GUNDAM Iron Blooded Orphans (2015)
71 - Fullmetal Alchemist. (2003)
72 - One Piece. (1999)
73 - Macross Frontier. (2008)
74 - Shōnen Hollywood. (2014)
75 - Farewell to Space Battleship Yamato. (1978)
76 - Cardcaptor Sakura Season 2. (1999)
77 - Angel Beats! (2010)
78 - MUSHI-SHI. (2005)
79 - Urusei Yatsura. (1981)
80 - Showa Genroku Rakugo Shinju. (2016)
81 - K. (2012)
82 - Kuroko’s Basketball Saison 1. (2012)
83 - Anohana: The Flower We Saw That Day. (2011)
84 - Hunter x Hunter. (1999)
85 - Pokémon. (1997)
86 - Armored Trooper VOTOMS. (1983)
87 - The Twelve Kingdoms. (2002)
88 - Blood Blockade Battlefront. (2015)
89 - Hetalia: The Beautiful World. (2013)
90 - Nadia: The Secret of Blue Water. (1990)
91 - Mononoke. (2007)
92 - Kill la Kill. (2013)
93 - Inuyasha. (2000)
94 - Urusei Yatsura 2: Beautiful Dreamer. (1984)
95 - Den-noh Coil. (2007)
96 - JoJo’s Bizarre Adventure: Stardust Crusaders. (2014)
97 - AKIRA. (1988)
98 - The Super Dimension Fortress Macross: Do You Remember Love? (1984)
99 - Gan to Gon. (1974)
100 - The Tatami Galaxy. (2011)

Qu'en pensez vous ??





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